Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Gambie : Yahya Jammeh accepte de quitter le pouvoir d'après Barrow

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Davos 2017 : "On ne doit pas jouer à se faire peur", tempère Maurice Lévy

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Davos 2017 : "Trump est un nouveau Madoff", estime Jacques Attali

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Paul Polman : "Les fruits de la globalisation doivent être distribués de façon plus juste"

En savoir plus

FOCUS

Aux États-Unis, le désarroi et la colère des opposants à Donald Trump

En savoir plus

TECH 24

Satellites : les nouveaux maîtres du ciel

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Enseigner autrement : de nouvelles méthodes pour réinventer l'école

En savoir plus

#ActuElles

Russie : les violences domestiques bientôt dépénalisées ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Sabrina Ouazani, le cinéma avec le sourire

En savoir plus

FRANCE

Sur le qui-vive depuis près d'un an, les forces de l'ordre sont épuisées

© Joel Saget, AFP | Un membre de la Force d'intervention de la Police nationale (FIPN) participe à la traque des frères Kouachi, le 8 janvier 2015.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 30/12/2015

Après 12 mois de surveillance et d'attention extrême, les forces de l'ordre françaises fatiguent. Jours de repos et de formation se raréfient, et l'état d'urgence n'a rien arrangé.

Voilà près d’un an que les forces de l’ordre et la justice françaises sont sur le qui-vive. Au lendemain des attaques terroristes de janvier, le niveau d’alerte vigipirate a été relevé, de rouge à "Alerte attentat". Depuis, policiers et gendarmes n’ont jamais vraiment eu de moment pour souffler. La fatigue s’accumule. Et c’est encore pire depuis que l’état d’urgence a été décrété.

>> À lire aussi sur France 24 : À bout, des policiers en colère sous les fenêtres de Taubira"

En un mois et demi, plus de 2 900 perquisitions ont été menées, les dossiers doivent être instruits. Les membres des forces de sécurité enchaînent parfois 10 jours de travail consécutifs, avec, parfois, 24 heures d'affilées passées sur le pont, stationnent devant des lieux publics à risque, reportent leurs congés et prennent moins d’heures de formation. Selon "l’Opinion", qui en fait sa une (accès réservé aux abonnées), beaucoup seraient proches du "burnout", un état d'épuisement professionnel extrême.

Première publication : 30/12/2015

  • FRANCE

    Un réveillon du Nouvel An sous haute surveillance à Paris

    En savoir plus

  • FRANCE

    Les forces de l'ordre mobilisées en nombre pour Noël en France

    En savoir plus

  • ATTAQUES À PARIS

    Le travail de fourmi de la police scientifique sur des scènes cauchemardesques

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)