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FRANCE

Attentats du 13 novembre à Paris : les terroristes n'étaient pas drogués

© Bertrand Guat, AFP | Des fleurs déposées en hommage aux victimes des attentats devant le restaurant Le Petit Cambodge, le 15 novembre 2015, à Paris.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 05/01/2016

Les résultats des analyses toxicologiques réalisées sur les neuf terroristes qui ont perpétré les attentats du 13 novembre à Paris et à Saint-Denis se sont révélés négatifs.

Selon les résultats des analyses toxicologiques réalisées sur les neuf auteurs des attentats du 13 novembre perpétrés à Paris et à Saint-Denis, aucun d’entre eux n'était drogué. Selon une source proche du dossier citée mardi 5 janvier par Le Parisien, ces tests, qui ont été remis aux juges d'instruction fin décembre, démontrent qu'ils n'avaient consommé ni stupéfiants ni alcool avant de commettre leurs crimes.

Seules des traces "infimes" de cannabis ont été relevées dans le sang du kamikaze Brahim Abdeslam, qui a actionné sa ceinture explosive sur la terrasse du Comptoir Voltaire. "Une découverte qui peut correspondre à une consommation régulière mais pas forcément récente", selon le quotidien.

En outre, si des traces d'alcool ont été mises en évidence dans le corps de Samy Amimour, l'un des terroristes du Bataclan, elles sont, selon la même source, "tellement insignifiantes qu'elles ne permettent pas de conclure à une consommation d'alcool ce jour-là". En France, le code de la santé publique prévoit que les boissons dites sans alcool puissent en contenir des traces, à un dosage inférieur à 1,2 %.

Certains témoins avaient décrit des terroristes probablement sous l'influence de psychotropes.

Les analyses de sang pratiquées sur Hasna Aït Boulahcen, la cousine d’Abdelhamid Abaaoud, coordonnateur présumé des attentats, tous deux morts dans l’assaut de la police contre une planque à Saint-Denis, ont mis en évidence des traces de cocaïne. Avant d'être tuée lors de l'assaut du Raid à Saint-Denis, cette fêtarde invétérée s'était découvert une passion soudaine pour l'islam le plus rigoriste, sans rompre pour autant avec ses habitudes.

Les experts ont également exclu toute consommation de Captagon, substance surnommée la "drogue du jihad". De nombreux jihadistes actifs en Syrie ou en Irak consomment ce stupéfiant, principalement vendu sous forme de cachets, un psychostimulant composé d’amphétamines et de caféine. S’il est connu pour ses effets secondaires psychiques très sévères sur le long terme, il génère après sa consommation une absence de douleur, efface la sensation de fatigue et augmente les facteurs de concentration et d’agressivité.

L'hypothèse selon laquelle les terroristes du 13-Novembre auraient consommé des drogues avait fait surface à la suite de plusieurs témoignages de survivants qui avait été en contact direct avec eux, spécialement au Bataclan. Le dernier otage libéré par la BRI lors de l'assaut donné contre la salle de spectacle avait indiqué au journal Le Monde que les tueurs étaient "drogués, mal préparés, hyper tendus".

Un témoin qui a croisés les terroristes près du Bataclan avant qu’ils n’y provoquent un bain de sang avait fait la même observation au quotidien Le Figaro. "On aurait cru des morts-vivants, comme s'ils étaient drogués", avait-il noté.

Première publication : 05/01/2016

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