Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

RDC : pour Lambert Mende, les désaccords de l'opposition sont à l'origine du blocage politique

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

François Fillon impassible face à la détresse des aide-soignantes

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

Guillaume Gomez, l’autre chef de l’Élysée

En savoir plus

TECH 24

Bienvenue à Netflixland! Dans le QG du roi du streaming, à Los Gatos, en Californie

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Élection présidentielle : le désarroi des électeurs

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Une économie "décarbonée" est-elle possible ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Une économie "décarbonée" est-elle possible ?

En savoir plus

FOCUS

France : rencontre avec ces catholiques de droite, fidèles coûte que coûte à Fillon

En savoir plus

#ActuElles

L’exploit de Zulala Hashemi, finaliste de "Nouvelle Star" en Afghanistan

En savoir plus

Economie

Perquisitions chez Renault, le titre chahuté en Bourse

© Éric Piermont, AFP | Après l'annonce des perquisitions des sites Renault en Île de France, l'action a perdu 20 % à la Bourse de Paris.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 14/01/2016

Le cours de l’action Renault a chuté, jeudi, à la Bourse de Paris, après la confirmation de perquisitions effectuées la semaine dernière par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes.

Après Volkswagen, Renault ? Le groupe français a confirmé, jeudi 14 janvier, que Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) s’était rendue la semaine dernière sur les sites technique de Lardy, au Technocentre de Guyancourt et au siège du groupe à Boulogne-Billancourt "pour un complément d’investigation".

>> À lire sur France 24 : "Scandale Volkswagen : les autres constructeurs trichent aussi sur les émissions de CO2"

"La DGCCRF a procédé à un complément d'enquête aux tests réalisés par la commission technique mise en place par la ministre de l'Écologie Ségolène Royal, dans le sillage du scandale Volkswagen. Une enquête qui a vocation à valider définitivement les premiers éléments d'analyse réalisés par la Commission technique indépendante", a indiqué le groupe dans un communiqué. Renault se veut rassurant et indique que le ministère de l'Écologie considère "que la procédure en cours ne mettrait pas en évidence la présence d'un logiciel truqueur équipant les véhicules Renault".

Cette perquisition réveille les craintes de voir l’affaire de manipulation des tests d'émissions polluantes dépasser le seul cas du groupe allemand. Il n’en fallait pas plus au titre de Renault pour dévisser à la Bourse de Paris. À la mi-journée, l’action perdait plus de 20 %.

Avec Reuters

 

Première publication : 14/01/2016

  • IRAN

    Vidéo : Renault espère devenir le troisième constructeur automobile en Iran

    En savoir plus

  • JUSTICE

    Scandale Volkswagen : les États-Unis poursuivent le constructeur allemand

    En savoir plus

  • INDUSTRIE AUTOMOBILE

    Scandale Volkswagen : des "incohérences" sur 800 000 véhicules supplémentaires

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)