Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

Soudan du Sud : la famine, arme de guerre

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Cannes 2017 : et la Palme d'or est attribuée à...

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Merkel-Trump, je t'aime moi non plus"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

France - Russie : des relations économiques pas si frileuses

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Macron, président à poigne"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Cannes 2017 : Costa-Gavras, le cinema engagé sur la Croisette

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Lutte contre le terrorisme en Europe : et maintenant ?...

En savoir plus

LES OBSERVATEURS

Du violon pour faire face à la police au Venezuela et le coup de gueule d'un apiculteur français

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

La Toile émue après l'attentat contre des coptes en Égypte

En savoir plus

Economie

Perquisitions chez Renault, le titre chahuté en Bourse

© Éric Piermont, AFP | Après l'annonce des perquisitions des sites Renault en Île de France, l'action a perdu 20 % à la Bourse de Paris.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 14/01/2016

Le cours de l’action Renault a chuté, jeudi, à la Bourse de Paris, après la confirmation de perquisitions effectuées la semaine dernière par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes.

Après Volkswagen, Renault ? Le groupe français a confirmé, jeudi 14 janvier, que Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) s’était rendue la semaine dernière sur les sites technique de Lardy, au Technocentre de Guyancourt et au siège du groupe à Boulogne-Billancourt "pour un complément d’investigation".

>> À lire sur France 24 : "Scandale Volkswagen : les autres constructeurs trichent aussi sur les émissions de CO2"

"La DGCCRF a procédé à un complément d'enquête aux tests réalisés par la commission technique mise en place par la ministre de l'Écologie Ségolène Royal, dans le sillage du scandale Volkswagen. Une enquête qui a vocation à valider définitivement les premiers éléments d'analyse réalisés par la Commission technique indépendante", a indiqué le groupe dans un communiqué. Renault se veut rassurant et indique que le ministère de l'Écologie considère "que la procédure en cours ne mettrait pas en évidence la présence d'un logiciel truqueur équipant les véhicules Renault".

Cette perquisition réveille les craintes de voir l’affaire de manipulation des tests d'émissions polluantes dépasser le seul cas du groupe allemand. Il n’en fallait pas plus au titre de Renault pour dévisser à la Bourse de Paris. À la mi-journée, l’action perdait plus de 20 %.

Avec Reuters

 

Première publication : 14/01/2016

  • IRAN

    Vidéo : Renault espère devenir le troisième constructeur automobile en Iran

    En savoir plus

  • JUSTICE

    Scandale Volkswagen : les États-Unis poursuivent le constructeur allemand

    En savoir plus

  • INDUSTRIE AUTOMOBILE

    Scandale Volkswagen : des "incohérences" sur 800 000 véhicules supplémentaires

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)