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Un attentat à la voiture piégée vise la police turque dans le sud-est du pays

© Ozan Kose, AFP (archives) | L'attentat à la voiture piégée a été attribué aux rebelles kurdes du PKK.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 14/01/2016

Un attentat à la voiture piégée contre un commissariat de police dans le sud-est de la Turquie a tué cinq personnes et en a blessé 39 autres. L'attaque, menée mercredi peu avant minuit, a été attribuée au PKK.

Cinq personnes ont été tuées et 39 autres blessées dans un attentat à la voiture piégée contre un commissariat de police à Cinar, dans le sud-est de la Turquie. L'attaque, perpétrée peu avant minuit, a été attribuée au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), selon les services du gouverneur de la province de Diyarbakir, cité par les médias turcs. Le PKK n’a pas revendiqué l’attentat.

Deux personnes ont été tuées dans l'explosion et trois autres ont péri dans l'effondrement d'un bâtiment à proximité, a précisé le gouvernorat. Des logements réservés aux policiers situés à proximité ont également été touchés, blessant femmes et enfants, a rapporté l'agence de presse Dogan.

Après avoir déclenché l'explosion du véhicule piégé, les assaillants ont poursuivi leur attaque à l'aide de lance-roquettes, a ajouté l'agence.

Une région en état de guerre

Après plus de deux ans de cessez-le-feu, des combats meurtriers ont repris l'été dernier entre l’armée turque et le PKK dans le sud-est à majorité kurde, faisant voler en éclats les pourparlers de paix, engagés en 2012 pour mettre un terme à un conflit qui a fait plus de 40 000 morts depuis 1984.

Le pouvoir turc a lancé le mois dernier une vaste offensive à laquelle prennent part quelque 10 000 soldats, appuyés par des chars et des hélicoptères, pour déloger les rebelles à Silopi et Cizre, ainsi que dans le district historique de Sur à Diyarbakir, la grande cité kurde du pays.

De nombreux civils ont été tués dans ces combats, qui ont plongé la région en état de guerre. Plus de 3 000 "terroristes" du PKK ont été "éliminés" en 2015, s'était félicité le chef de l'État turc Recep Tayyip Erdogan fin décembre.

Avec AFP
 

Première publication : 14/01/2016

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