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Asie - pacifique

Attaques en Indonésie : 12 suspects arrêtés par la police

© Stringer, AFP | L'attentat à la bombe et les coups de feu tirés jeudi 14 janvier à Jakarta ont fait sept morts, dont cinq assaillants, et une trentaine de blessés.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 16/01/2016

Douze personnes ont été arrêtées en Indonésie deux jours après les attentats de Jakarta. L'une d'entre elles est soupçonnée d'avoir financé ces attaques avec des fonds reçus de l'organisation État islamique, a annoncé samedi la police indonésienne.

Les autorités indonésiennes ont annoncé, samedi 16 janvier, l'arrestation de 12 personnes impliquées dans les attaques coordonnées de jeudi à Jakarta revendiquées par l'organisation État islamique (EI).

"La police a arrêté 12 personnes liées à l'attaque contre Jakarta dans les provinces de Java occidental et Java central ainsi que dans la province du Kalimantan occidental", a précisé le chef de la police nationale, Badrodin Haiti, qui s'exprimait devant la presse.

Parmi les 12 personnes arrêtées, l'une d'elles est soupçonnée d'avoir financé ces attaques avec des fonds reçus de l’EI, a par ailleurs annoncé la police indonésienne. Selon le chef de la police nationale, Badrodin Haiti, l'argent a été versé en plusieurs fois et l'un des virements a "même atteint 70 millions de roupies [environ 4 500 euros]".

Les enquêteurs soupçonnent Katibah Nusantara, groupuscule lié à l'organisation EI qui contrôle de vastes territoires en Syrie et en Irak, d'avoir orchestré les attentats depuis la Syrie.

L'attentat à la bombe et les coups de feu tirés jeudi dans un quartier commercial de la capitale indonésienne ont fait sept morts, dont cinq assaillants, et une trentaine de blessés.

Les cinq assaillants tués ont été identifiés

Les cinq assaillants tués ont par ailleurs été identifiés : deux d'entre eux avaient purgé des peines de prison. La police a révélé que l'un d'eux, Afif, alias Sunakin, s'était entraîné en 2010 dans un camp paramilitaire dans la province semi-autonome d'Aceh, à la pointe nord de l'île de Sumatra. Ce militant avait été condamné à sept ans de prison pour sa participation à ce camp illégal, mais libéré l'an passé, selon Badrodin Haiti.

Ces cinq individus projetaient des attaques dans d'autres villes du pays avec l'aide de complices. "Il existait des plans généraux visant certains lieux, comme des commissariats de police ou des bâtiments gouvernementaux, des ressortissants étrangers ou d'autres coopérant avec des entités étrangères", a déclaré Anton Charliyan, porte-parole de la police indonésienne.

Djakarta a ordonné la fermeture de plusieurs sites internet radicaux et de plusieurs comptes sur les réseaux sociaux. Sont notamment visés plusieurs comptes ouverts sur le site Facebook sur lesquels avaient été postés des messages de soutien aux auteurs de l'attaque. Le gouvernement indonésien a également demandé par courrier aux opérateurs de Facebook, Twitter ou Telegram de bloquer ou de retirer des contenus radicaux, a déclaré Ismail Cawidu, chargé des relations publiques au ministère des Communications.

Les enquêteurs considèrent que l'assaut de jeudi a été coordonné par un ressortissant indonésien combattant dans les rangs de l'EI en Syrie et qui aurait utilisé les réseaux sociaux pour communiquer avec ses contacts en Indonésie.

L'Indonésie, pays musulman le plus peuplé de la planète, compterait un millier de sympathisants de l'EI.

Avec Reuters et AFP

Première publication : 16/01/2016

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