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Afrique

Trois terroristes impliqués dans les attaques de Ouagadougou toujours en fuite

© Issouf Sanogo, AFP | Les militaires burkinabè en poste devant le l'hôtel Splendid Hotel à Ouagadougou le 18 janvier 2015.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 20/01/2016

Le Premier ministre Manuel Valls a affirmé mardi devant les députés français que six personnes avaient mené les attaques de Ouagadougou vendredi 15 janvier. Trois d'entre elles sont activement recherchées.

Après les attentats de Ouagadougou du 15 janvier, qui ont fait 30 morts, les enquêteurs recherchent toujours trois terroristes présumés, a affirmé mardi Manuel Valls devant les députés. Les autorités burkinabè n'avaient pas encore rendu publique cette information.

Lors de l'attaque vendredi soir dans la capitale du Burkina Faso, "six individus ont ouvert le feu sur le café Cappuccino (...) avant de se réfugier dans l'hôtel Splendid", a relaté le chef du gouvernement français à l'Assemblée. "Des six agresseurs, trois ont été tués et trois sont encore recherchés", a ajouté le Prermier ministre.

>> À lire sur France 24 : "Attentats de Ouagadougou, le point sur l’enquête"

"Je veux exprimer à mon tour ma solidarité avec le Burkina Faso, attaqué, les morts de ce pays et toutes les victimes de ces attentats terroristes", a déclaré le Premier ministre devant l'Assemblée, qui, en début de séance, avait observé une minute de silence en hommage aux victimes. Il a en particulier salué les victimes françaises, Arnaud Cazier, Eddie Touati et Leïla Alaoui, ainsi qu'Antonio Basto, un Portugais vivant depuis longtemps en France.

Manuel Valls a rappelé qu'au total trois attaques, "distinctes mais certainement coordonnées", s'étaient produites vendredi dans ce petit pays d'Afrique de l'Ouest, avec l'attaque de l'escorte d'un préfet dans le nord du pays (deux morts et deux blessés) et l'enlèvement d'un couple d'Australiens "installé dans le pays depuis plus de 40 ans".

Le Premier ministre a rendu hommage aux autorités du Burkina "pour leur réactivité et leur sang-froid". "La jeune démocratie du Burkina Faso a besoin de notre soutien et de notre aide et le président de la République a proposé l'assistance de la France notamment pour le bon déroulement de l'enquête", a-t-il souligné.

>> À lire sur France 24 : Face à la montée de l’EI en Afrique, Al-Qaïda montre ses muscles

L'Afrique, cible privilégiée des terroristes

Interrogé par le député socialiste et président du groupe d'amitié parlementaire France-Burkina Faso, François Loncle, le chef du gouvernement a souligné que les démocraties africaines étaient les premières visées par les attentats jihadistes.

"L'Afrique est la cible des actes terroristes, la cible de ces groupes terroristes. Et notamment des pays comme le Burkina Faso, le Mali ou la Tunisie, qui représentent la démocratie, l'apaisement. Et plus que jamais nous devons être aux côtés des Africains, de nos amis africains, qui comme nous vivent ce qu'est le terrorisme, qui comme nous combattent le terrorisme et la barbarie au nom de nos valeurs".

L'attaque, revendiquée par Al-Mourabitoune, un groupe lié à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), visait l'hôtel Splendid et le Cappuccino, prisés des Occidentaux et des soldats français déployés dans le pays dans le cadre de l'opération Barkhane, qui lutte contre les djihadistes au Sahel.

En novembre, Al-Mourabitoune, dirigé par l'Algérien Mokhtar Belmokhtar, avait déjà revendiqué l'attaque meurtrière de l'hôtel Radisson Blu dans la capitale malienne, Bamako, qui avait fait 20 morts.

Avec AFP

 

Première publication : 19/01/2016

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