Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Libération de Karim Wade : une décision dénoncée par des militants anti-corruption

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Condamnation de Moïse Katumbi : l'opposition dénonce un "harcèlement"

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Dans les coulisses des palaces parisiens

En savoir plus

LE DÉBAT

Le Royaume-Uni quitte l'Union Européenne, un pays et une Europe sous le choc

En savoir plus

TECH 24

Fintech : quand les startups font trembler la banque

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Brexit : le saut dans l'inconnu (Partie 2)

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Brexit : le saut dans l'inconnu (Partie 1)

En savoir plus

POLITIQUE

Jean-Vincent Placé : « Refaire passer le chef de l’État par une primaire ne me paraît pas logique »

En savoir plus

POLITIQUE

Jean-Vincent Placé : « Nous sommes arrivés à un moment où il n’y a plus de débat démocratique ni de dialogue social »

En savoir plus

Moyen-Orient

Négociations sur la Syrie : l'opposition syrienne se rendra finalement à Genève

© Fabrice Coffrini, AFP | L'émissaire de l'ONU pour les négociations de paix en Syrie, Staffan de Mistura, vendredi 29 janvier 2016, à Genève.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 30/01/2016

Le Haut Conseil des négociations qui représente l'opposition syrienne se rendra samedi soir aux pourparlers de paix à Genève, mais uniquement pour parler des questions humanitaires avec l'émissaire de l'ONU Staffan de Mistura.

L'organe représentatif de l'opposition syrienne a accepté, vendredi 29 janvier, d'envoyer une délégation à Genève pour parler des questions humanitaires, après avoir obtenu auprès de l'ONU et du département d'État américain la garantie que ses exigences seraient satisfaites. La délégation se rendra en Suisse ce samedi soir, selon son porte-parole.

Le Haut Conseil des négociations (HCN), mis sur pied le mois dernier avec l'appui de l'Arabie saoudite dans l'optique de la conférence qui vient de s'ouvrir, avait annoncé jeudi qu'il n'y participerait pas, faute d'avoir obtenu gain de cause sur ses revendications humanitaires.

L'instance, qui réunit des partis politiques et des groupes armés, demande l'arrêt des bombardements des zones civiles, la levée du blocus des villes assiégées et la libération de prisonniers, conformément à la résolution adoptée le 18 décembre par le Conseil de sécurité de l'ONU.

>> À lire sur France 24 : "Ennemis combattants, rivaux politiques : qui sont les opposants à Bachar al-Assad ?"

"Des garanties ont été obtenues (auprès des Nations unies) que la résolution 2.254 serait pleinement appliquée (...). Nous irons donc à Genève pour parler des questions humanitaires", a déclaré Salim al Mouslat, porte-parole du HCN, à la chaîne de télévision Al Arabiya al Hadath.

Un peu plus tôt, l'émissaire de l'ONU Staffan de Mistura avait dit qu'il pensait pouvoir s'entretenir dimanche avec la délégation de l'opposition.

La menace de boycott du HCN faisait courir aux négociations le risque d'un "échec complet", avait estimé un diplomate occidental ayant requis l'anonymat, avant l'ouverture des discussions. En l'absence de l'opposition, la conférence aurait été, selon lui, une aubaine pour Damas qui pouvait ainsi afficher ses bonnes intentions alors que les combats se poursuivent.

Multiplication des discussions de proximité

Staffan de Mistura a rencontré dans la soirée la délégation gouvernementale dirigée par Bachar Djaafari, représentant permanent de la République arabe syrienne aux Nations unies, qui est arrivé en fin d'après-midi à Genève sans faire le moindre commentaire.

"Il continuera par la suite ses rencontres avec d'autres participants et avec les représentants de la société civile", a indiqué l'ONU dans un communiqué, rappelant qu'il s'agissait de discussions de "proximité", c'est-à-dire séparées.

>> À lire sur France 24 : "Négociations sur la Syrie : ceux qui y vont, ceux qui ne sont pas invités et ceux qui hésitent"

Les miliciens kurdes qui tiennent la majeure partie de nord-est de la Syrie et qui, à la différence de beaucoup, ont fait la preuve de leurs capacités à repousser les jihadistes de l'État islamique, ont quant à eux été tenus à l'écart des discussions à la demande de la Turquie.

Les négociations, dont le dernier cycle remontait à deux ans, n'ont jusqu'ici rien changé à la guerre civile qui a fait au moins 250 000 morts et 10 millions de déplacés ou de réfugiés depuis mars 2011.

Visiblement lassés par ce statu quo, les deux prédécesseurs de Staffan de Mistura, Kofi Annan puis Lakhdar Brahimi, ont renoncé à leurs fonctions après l'échec des conférences de paix organisées à leur initiative.

Avec Reuters

Première publication : 29/01/2016

  • SYRIE

    Ennemis combattants, rivaux politiques : qui sont les opposants à Bachar al-Assad ?

    En savoir plus

  • DIPLOMATIE

    Négociations sur la Syrie : ceux qui y vont, ceux qui ne sont pas invités et ceux qui hésitent

    En savoir plus

  • SYRIE

    Attentats en Syrie : un quartier peuplé de minorités, cible privilégiée du terrorisme

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)