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Planète

L'OMS convoque une réunion d'urgence sur le virus Zika

© Christophe Simon, AFP | Le virus Zika a été isolé pour la première fois au Brésil en avril 2015.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 01/02/2016

L'OMS a convoqué lundi un comité d'urgence pour déterminer si le virus Zika, transmis par la piqûre du moustique tigre, constitue une urgence de santé publique mondiale. Trois à 4 millions de cas sont attendus en 2016 en Amérique.

Le virus Zika est-il une "urgence de santé publique mondiale" ? C’est la question à laquelle répondra l'Organisation mondiale de la santé (OMS) à l’issue du comité d'urgence, convoqué lundi 1er février. Un événement rare qui souligne l'inquiétude de l’institution sur la possibilité d'une épidémie de portée mondiale.

L'OMS a averti la semaine dernière que le virus, qui se transmet par une piqûre de moustique tigre de genre Aedes aegypti ou Aedes albopictus, se propage "de manière explosive" dans la région des Amériques, avec 3 à 4 millions de cas attendus en 2016.

>> À lire sur France 24 : "Zika, ce virus qui affole l'Amérique latine"

Explosion des microcéphalies infantiles

Le Brésil, pays le plus touché par le Zika, a sonné l'alarme en octobre, lors de l'apparition d'un nombre inhabituellement élevé dans le nord-est de cas de microcéphalie, malformation congénitale dont souffrent les enfants nés avec une tête et cerveau anormalement petits. Depuis, 270 cas confirmés de microcéphalie et 3 448 cas suspects ont été enregistrés, contre 147 en 2014.

La Colombie, le Salvador, l'Équateur, le Brésil, la Jamaïque et Porto Rico ont d'ores et déjà recommandé aux femmes d'éviter toute grossesse tant que l'épidémie de Zika n'est pas sous contrôle. En Europe et en Amérique du Nord, des dizaines de cas d'infection par le Zika ont été signalés parmi les personnes revenant de vacances ou de voyages d'affaires dans les pays touchés.

La directrice de l’OMS, Margaret Chan, a souligné qu'une relation de cause à effet entre la propagation du virus et l'augmentation des cas de microcéphalie chez les nouveau-nés était fortement "suspectée" bien que non définitivement prouvée.

Jan-Cedric Hansen, Médecin et membre de la Société Française de Médecine de Catastrophe, explique les risques dus au virus Zika

Une conférence téléphonique

La réunion d’urgence prendra la forme d'une conférence téléphonique entre de hauts responsables de l'OMS, des représentants des pays affectés, et des experts. Les participants ne devraient pas annoncer leur décision avant mardi au plus tôt.

L'OMS s'est abstenue jusqu'à présent de formuler des recommandations concernant les voyages dans les zones affectées par le Zika, soulignant que la prévention la plus efficace consistait à éliminer les eaux stagnantes, où prolifèrent les moustiques, et à utiliser des répulsifs et des moustiquaires pour se protéger.

Il n'existe actuellement aucun traitement, et selon l'OMS, la mise au point d'un vaccin devrait prendre plus d'un an.

Avec AFP 

 

Première publication : 01/02/2016

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