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EUROPE

L'Union Européenne présente ses propositions pour prévenir un "Brexit"

© Leon Neal, AFP | Le président du Conseil européen, Donald Tusk et le Premier ministre britannique David Cameron, le 31 janvier 2016 à Londres

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 20/02/2016

L'Union européenne a dévoilé ses propositions pour convaincre le Royaume-Uni de rester dans l'Europe. Le Premier ministre britannique David Cameron avait réclamé des réformes dans ce sens.

Le président du Conseil européen Donald Tusk a présenté mardi 2 février des propositions de réformes destinées à maintenir le Royaume-Uni au sein de l'Union européenne (UE) et éviter un "Brexit".

"Etre ou ne pas être ensemble, telle est la question (...) à laquelle il faudra répondre dans les deux semaines à venir", a-t-il lancé, en rendant publiques ses "propositions pour un nouvel accord avec le Royaume-Uni dans l'UE".

>> À lire sur France 24 : "Brexit : Cameron pose ses exigences à l'UE et menace d'en sortir"

Des réponses aux demandes de réformes de David Cameron

Les propositions de Donald Tusk prévoient notamment que Londres pourra suspendre pendant quatre ans le versement de prestations sociales aux ressortissants de l'Union arrivés depuis peu sur son sol et qui travaillent dans le pays. Le Royaume-Uni disposerait également au côté d'autres pays d'un nouveau mécanisme lui permettant de bloquer des projets de loi européen et ne serait pas tenu de renforcer son intégration au sein de l'UE.

Ce projet présenté par Donald Tusk après plusieurs jours de tractations avec le Premier ministre britannique David Cameron couvrent les quatre domaines (législation, zone euro, compétitivité, immigration) sur lesquels le dirigeant britannique a réclamé des réformes avant de présenter d'ici quelques mois, peut-être dès juin, un référendum pour ou contre l'appartenance du Royaume-Uni à l'UE.

En réponse à ces annonces, David Cameron a promis que si le projet présenté par Donald Tusk était encore amélioré, il permettrait d'offrir au Royaume-Uni "le meilleur des deux mondes". "Parfois, on me demande si, en imaginant que nous n'appartenons pas à l'UE, je souhaiterais intégrer l'Union", a déclaré le chef du gouvernement lors d'un déplacement à Chippenham, dans le sud-ouest de l'Angleterre. "Aujourd'hui, ma réponse est très claire : si je pouvais obtenir ces conditions pour l'appartenance britannique, je choisirais certainement d'être membre de l'UE, car ce sont de bonnes conditions, qui sont différentes de celles des autres pays membres."

Sur Twitter, David Cameron salué "de réels progrès dans les quatre domaines où le Royaume-Uni a besoin de changement" tout en soulignant "qu'il y a encore du travail".

Des critiques des eurosceptiques

En promettant d'organiser une consultation populaire à haut risque, qui pourrait déclencher un nouveau séisme dans l'Union, le Premier ministre britannique espérait stopper dans son élan le parti europhobe Ukip de Nigel Farage, et répondre aux eurosceptiques de son propre parti.

Mais, sans surprise, ces derniers ont critiqué mardi les propositions européennes, à l'instar du maire conservateur de Londres, Boris Johnson, qui a appelé à faire "bien davantage". Nigel Farage a quant à lui qualifié l'accord qui se profile de "pitoyable". D'après les sondages, les Britanniques restent très partagés. Le référendum pourrait être organisé le 23 juin, d'après les médias.

Les milieux d'affaires et les marchés financiers, plutôt hostiles au "Brexit", ont de leur côté bien réagi à la proposition de Tusk, estimant qu'elle levait une partie des incertitudes. La livre sterling a pris près d'un demi-cent à 1,4425 dollar (1,3207 euro) après la présentation des grandes lignes du projet.

Avec AFP et Reuters

Première publication : 02/02/2016

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