Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Simone Gbagbo rejette toutes les charges au premier jour de son procès à Abidjan

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Hugo Lloris : "On a envie d'aller le plus loin possible pendant l'Euro"

En savoir plus

FOCUS

Terrorisme au Bangladesh : des activistes visés par Al-Qaïda et l'EI

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Le mystère Henri Pick", une enquête littéraire signée David Foenkinos

En savoir plus

LES OBSERVATEURS

Des pénuries en série au Venezuela et l'industrie du jeu vidéo africain

En savoir plus

LE DÉBAT

Hissene Habré condamné, un verdict pour l'exemple ? (partie 1)

En savoir plus

LE DÉBAT

Hissene Habré condamné, un verdict pour l'exemple ? (partie 2)

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Gare au gorille"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Le costard d'Emmanuel Macron"

En savoir plus

Moyen-Orient

Ils ont survecu aux bombardements d'Alep pour se retrouver bloqués à la frontière turque

© Capture d'écran France 24 | Un nombre toujours grandissant de Syriens vient se masser à la frontière turque.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 09/02/2016

Le régime syrien, appuyé par l'aviation russe, poursuit son avancée dans la province d'Alep, poussant toujours plus de Syriens à fuir vers la Turquie, qui garde ses frontières fermées. Reportage avec les réfugiés Syriens en colère.

Le régime de Damas, appuyé par ses alliés, continue son avancée autour d’Alep, dans le nord de la Syrie. Les positions de l'armée syrienne ne se trouvent désormais plus qu'à 23 km de la Turquie, provoquant un afflux important de réfugiés à la frontière.

Mais Ankara refuse toujours d'autoriser les passages, seuls les ambulances et les camions traversent la frontière. Une situation qui provoque la colère des Syriens. Les reporters de France 24 Fatma Kizilboga et Sophie Nivelle-Cardinale sont allées à leur rencontre.

Depuis quatre jours, un nombre toujours grandissant de Syriens vient se masser à la frontière, mais au lieu de les laisser entrer, les autorités turques, face à l'urgence, envoient de l'aide matérielle et montent des camps de fortune en territoire syrien. Déjà huit camps existent pour ceux qui ont dû abandonner leur maison et les autorités craignent d'être  dépassées par la situation.

"Si l'objectif est de forcer la désertification de ces zones d'habitation, nous risquons de ne pas avoir suffisamment de ressources puisqu'il s'agit d'une très grosse population", explique Kerem Kinik, vice-président du Croissant-Rouge turc.

Une situation incompréhensible pour les réfugiés syriens en colère. "Il y a plus de 60 000 personnes. Des enfants et des femmes. Ils ont tous réussi à échapper aux bombes, et maintenant ils sont morts de froid. Laissez-les entrer ! On ne comprend pas ce que vous faites", s'indigne l'un d'entre eux.

Pour l'oppostion syrienne, c'est à la Russie qu'il faut s'en prendre. "La cause principale de cette situation, c'est le bombardement russe. La communauté internationale a toutes les cartes en main pour arrêter cela, mais elle n'en a pas la volonté", dénonce ainsi Mohammed Wajih Jumaa, ministre de la Santé du gouvernement de l'oppostion syrienne.

 

 

 

 

 

 

Première publication : 09/02/2016

  • SYRIE

    Syrie : des milliers de civils fuient l'offensive du régime et de l'aviation russe à Alep

    En savoir plus

  • SYRIE

    Conférence des donateurs : plus de 10 milliards de dollars pour la Syrie

    En savoir plus

  • SYRIE

    Ennemis combattants, rivaux politiques : qui sont les opposants à Bachar al-Assad ?

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)