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Economie

Les États-Unis admettent qu'une intelligence artificielle peut conduire une voiture

© Justin Sullivan, AFP | Le dernier modèle de la voiture autonome de Google présenté en février.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 10/02/2016

L'Agence américaine en charge de la sécurité routière a reconnu, mardi, que le système informatique embarqué à bord des Google Cars pouvait être légalement considéré comme conducteur du véhicule. Une première.

IA au volant, Google au tournant. La National Highway Traffic Safety Administration (NHTSFA - l'agence américaine en charge de la sécurité routière) a reconnu pour la première fois, mardi 9 février, qu'une intelligence artificielle pouvait être considérée comme le conducteur légal d'un véhicule.

Dans une réponse à Chris Urmson, le directeur du projet des voitures autonomes de Google, cette instance affirme qu'il était possible de remplacer le terme conducteur dans les textes de loi par celui de système de contrôle embarqué. En d'autres termes, ces voitures autonomes de Google ont franchi une étape légale importante sur leur chemin vers la commercialisation.

Un volant et des freins

Une bonne nouvelle pour le géant d'Internet qui a répété à plusieurs reprises vouloir mettre ses véhicules sur le marché américain en 2020. Mais la route légale est encore longue. Ces Google Cars n'ont pas le droit de rouler aux États-Unis tant que des représentants de la NHTSFA n'ont pas pu vérifier leur conformité aux standards de sécurité appliqués à des conducteurs humains.

Problème : pour pouvoir les tester, les examinateurs doivent avoir accès à des freins et à un volant afin de pouvoir prendre le contrôle du véhicule en cas de pépin. Les voitures de Google n'en ont pas. Les responsables du projet estiment que leur IA prendra toujours des meilleures décisions qu'un être humain et qu'il ne faut donc pas laisser à l'homme la possibilité d'intervenir.

Un autre obstacle sur le chemin des ces véhicules (que ce soit Google ou un autre constructeur comme Ford) vers la respectabilité commerciale relève du régime de la responsabilité. Qui du propriétaire ou du constructeur peut être poursuivi par la justice en cas d'accident impliquant une voiture autonome ? La loi américaine n'a pour l'instant aucune réponse à cette question, au grand désarroi des compagnies d'assurance. Google a tenté de rassurer tout le monde sur ce point en affirmant qu'il acceptait d'endosser la responsabilité pour tout accident de ce genre.

Première publication : 10/02/2016

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