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FRANCE

France : Jean-Marc Ayrault succède à Laurent Fabius au Quai d'Orsay

© Jean-Sebastien Evrard, AFP | L'ancien Premier ministre succède à Laurent Fabius.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 11/02/2016

Deux ans après son remplacement par Manuel Valls à Matignon, Jean-Marc Ayrault a été nommé, jeudi, ministre des Affaires étrangères, suite au départ de Laurent Fabius.

C'était un retour attendu. L'ancien Premier ministre Jean-Marc Ayrault succède à Laurent Fabius au ministère des Affaires étrangères, a annoncé l'Élysée, jeudi 11 février, par communiqué.

Laurent Fabius laisse donc la place à l'ancien chef du gouvernement, en poste de 2012 à 2014, qui avait été remplacé par Manuel Valls à Matignon.

"Démissionné" au printemps 2014, ce fidèle de François Hollande avait laissé les rênes à un homme au style et aux ambitions opposés aux siens. Sa nomination comme chef de la diplomatie, domaine directement relié à l'Élysée, limitera ses contacts avec l'actuel locataire de Matignon.

>> À lire sur France 24 : "Jean-Marc Ayrault, Premier ministre 'normal' de François Hollande"

Son arrivée "est une bonne nouvelle pour le couple franco-allemand", a réagi un député socialiste, rappelant le lien privilégié de Jean-Marc Ayrault avec l'Allemagne, pays où il se rend souvent et dont il enseigna naguère la langue. Redevenu simple député à son départ de Matignon, l'ancien maire de Nantes revient aux affaires par la grande porte, en cohérence avec la "réhabilitation" de son action passée.

"Les années Ayrault sont aujourd'hui vécues comme une espèce d'âge d'or, où l'on réformait. Il a l'image d'un homme de convictions", abonde un député, citant le mariage homosexuel et le pacte de responsabilité, décidés sous sa houlette au début du quinquennat de François Hollande.

Peu avant de quitter Matignon, il avait proposé une remise à plat de la fiscalité, finalement restée lettre morte. Plutôt silencieux au sein d'une majorité turbulente, Jean-Marc Ayrault avait défendu, l'an dernier, l'idée d'une progressivité de la contribution sociale généralisée (CSG) inscrite dans la loi de finances pour 2016, mesure finalement censurée par le Conseil constitutionnel.

"Il s'ennuie"

"Il s'ennuie", disait-on ces derniers mois de celui qui a abandonné à Johanna Rolland son mandat de maire de Nantes, tout comme celui de président de la communauté d'agglomération nantaise et de patron du groupe PS à l'Assemblée. Jean-Marc Ayrault avait quitté Matignon affaibli par un chômage obstinément orienté à la hausse - dont la courbe n'a toujours pas été inversée -, des "couacs" à répétition d'une équipe indisciplinée et une déroute électorale du camp socialiste aux élections municipales de 2014.

Par ailleurs, Jean-Marc Ayrault est un fervent défenseur du projet très contesté de construction d'un aéroport à Notre-Dame-des-Landes, près de Nantes.

Avec AFP

Première publication : 11/02/2016

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