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Afrique

Le président sénégalais Macky Sall devra rester sept ans au pouvoir

© Senegal Presidential Press Office, AFP | Le président sénégalais Macky Sall a annoncé, le 17 février, qu'il se conformerait à la décision du Conseil constitutionnel.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 17/02/2016

Macky Sall a annoncé, mardi, qu'il effectuerait bien un septennat à la tête du Sénégal et non un quinquennat, suite à la décision du Conseil constitutionnel. Certains juristes estiment qu'il n'est pas tenu de respecter "cet avis consultatif".

Le chef de l'État sénégalais, Macky Sall, a mis un terme, mardi 16 février dans la soirée, à des mois de suspense, renonçant sur avis du Conseil constitutionnel à écourter son mandat en cours, comme le prévoyait pourtant son projet de révision constitutionnelle. Certains juristes estiment que le président n'est pas lié à la décision du Conseil.

Il restera donc bien sept ans à la tête du Sénégal, jusqu’en 2019, et non cinq ans comme il l’avait promis durant sa campagne.

Élu en 2012 face à Abdoulaye Wade (2000-2012), Macky Sall avait saisi en janvier le Conseil constitutionnel, formé de cinq juges, de son projet de réforme de la Loi fondamentale prévoyant une réduction immédiate du mandat du chef de l'État, dont le nombre est limité à deux consécutivement.

>> À voir sur France 24 : "Macky Sall : 'Je suis favorable à la limitation des mandats'"

Il a plusieurs fois réitéré cette promesse visant, selon lui, à consolider la démocratie au Sénégal, un pays réputé pour sa stabilité. En réduisant son mandat, il entendait "donner un exemple", avait-il expliqué en mars 2015.

La décision du Conseil constitutionnel "lie" le président Macky Sall qui doit obligatoirement la respecter, avait plusieurs fois déclaré son ministre et conseiller juridique, Ismaël Madior Fall, professeur de droit constitutionnel à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar.

Plusieurs autres juristes dont des professeurs du même établissement, ont en revanche estimé que le président Sall n'était pas tenu de respecter la décision de la juridiction, "un simple avis consultatif", selon eux.

Avec AFP

Première publication : 17/02/2016

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