Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE DÉBAT

Disparition de Shimon Peres : que reste-t-il des accords d'Oslo ? (partie 1)

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Mondial de l'auto : place aux voitures électriques et autonomes

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Alep : bombardements russes, coups de menton américains"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"La réconciliation est une œuvre de persévérance"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Côte d'Ivoire : le projet de nouvelle Constitution adopté en Conseil des ministres

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

"Guerre et paix" : l'épitaphe de la Toile pour Shimon Peres

En savoir plus

LE DÉBAT

Disparition de Shimon Peres : que reste-t-il des accords d'Oslo ? (partie 2)

En savoir plus

FOCUS

La France va-t-elle rendre à Alger les crânes d’Algériens du XIXème siècle ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Les 7 mercenaires", il était une deuxième fois dans l’Ouest

En savoir plus

FRANCE

Le premier secrétaire du PS favorable à une primaire à gauche en décembre 2016 ou janvier 2017

© AFP | Le premier secrétaire du parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, en décembre 2015.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 21/02/2016

Dans une interview au JDD, le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, se dit favorable à l'organisation d'une primaire à gauche. Il a aussi critiqué la loi sur la réforme du code du travail portée par Myriam El Khomri.

Dans une interview parue dimanche 21 février dans le Journal du dimanche, le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, se dit favorable à l'organisation d'une primaire à gauche en décembre ou en janvier 2017 et demande une réécriture du projet de loi sur le code du travail porté par la ministre du Travail Myriam El
Khomri
.

"Je l'ai dit aux initiateurs de l'appel 'Notre primaire' : pour moi, elle doit avoir lieu à l'hiver prochain, en décembre ou en janvier", a déclaré le député de Paris dans les colonnes de l'hebdomadaire.

Si la primaire de la droite et du centre est programmée les 20 et 27 novembre 2016, pour la  gauche, rien n'est encore fait. Mais selon le premier secrétaire du PS, François Hollande, "s'il était candidat, n'aurait pas obligation de participer à tous les débats : il ne ferait pas le tour de France. Il n'a pas de problème de notoriété ! On peut aménager les choses pour que chacun puisse se présenter".

Pour l'heure "le Président n'est pas candidat : il n'a pas donné d'indication en ce sens. Pour lui, tout est ouvert. Mon rôle, c'est de préparer les conditions pour que, quel que soit le candidat, il puisse choisir soit d'y aller soit de se passer de cette primaire", a-t-il expliqué.

Pierre Laurent a l'air partant, Jean-Luc Mélenchon a l'air parti

Et d'ajouter : "Si cette primaire sans préalables et sans préjugés permet de sélectionner le meilleur candidat de la gauche, c'est une bonne idée, et il faut l'organiser. Je n'ai aucun souci. Je pense que le candidat le plus crédible par temps de crise est le président de la République. Qui peut être le plus efficace, le plus équilibré dans une période de crises multiples ? Ils ne sont pas légion à gauche".

Cependant, "il faut que tout le monde s'engage à soutenir le vainqueur", a réaffirmé le député de Paris alors que Jean-Luc Mélenchon a "proposé" sa candidature pour l'Elysée. "Il faut clarifier tout ça. Le Front de gauche a éclaté : Pierre Laurent a l'air partant, Jean-Luc Mélenchon a l'air parti et Clémentine Autain est observatrice. Il y a donc au moins trois positions".

Le dialogue plutôt qu'un passage en force

Jean-Christophe Cambadélis demande également un rééquilibrage du projet de loi sur la réforme du travail, dévoilé la semaine dernière et critiqué tant par les syndicats que par une partie de la gauche. Porté par la ministre du Travail Myriam El Khomri, le texte confirme la durée légale de 35 heures par semaine. Mais quasiment tout le reste est ouvert à la négociation d'entreprise ou de branche, y compris la rémunération des heures supplémentaires, voire dans certains cas laissé à la discrétion de l'employeur, en l'absence d'accord. Pour le premier secrétaire, l'article 30 bis, sur les licenciements économiques, est "une concession injustifiée au Medef, s'inspirant des législations espagnole ou italienne" et mérite réécriture.

Enfin, sur l'usage de l'article 49-3 pour faire passer la loi, s'il dit comprendre "l'intention du gouvernement : il ne faut pas faire traîner. On ne peut pas démissionner face au chômage", Jean-Christophe Cambadélis prône le dialogue plutôt qu'un éventuel passage en force.

>> À lire sur France 24 : "France : la gauche divisée face à la réforme du travail, la droite satisfaite"

Avec AFP et Reuters

Première publication : 21/02/2016

  • FRANCE

    Une quarantaine de personnalités appellent à une primaire à gauche

    En savoir plus

  • FRANCE

    France : la gauche divisée face à la réforme du travail, la droite satisfaite

    En savoir plus

  • ÉLECTIONS RÉGIONALES

    Élections régionales : "Un succès sans joie" pour le PS

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)