Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

Au Ghana, la présidentielle s’annonce serrée

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Premier contact", les extra-terrestres ont la parole

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Le japonais SoftBank veut investir 50 milliards aux Etats-Unis

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Angel Merkel, la stabilité dans la tourmente ?"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"La France, championne des inégalités scolaires"

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Alep : la guerre vue à travers les tweets d'une enfant

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Cazeneuve, ce "frère"

En savoir plus

LE DÉBAT

Manuel Valls quitte Matignon : dernier remaniement en France

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Rebsamen : "Un président sortant ne doit pas se soumettre à une primaire"

En savoir plus

Asie - pacifique

Iran : des médias relancent la fatwa contre Salman Rushdie

© Hector Guerrero, AFP | L'écrivain britannique Salman Rushdie fait l'objet d'une fatwa depuis 1989.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 23/02/2016

Vingt-sept ans après que l'Iran a mis à prix la tête de Salman Rushdie pour son livre "Les Versets sataniques", plusieurs organes de presse de la République islamique viennent d'ajouter 600 000 dollars à la prime offerte pour sa mort.

Vingt-sept ans après que Salman Rushdie a fait l’objet d’un décret religieux (fatwa) en Iran, plusieurs médias de la République islamique ont ajouté 600 000 dollars à la prime offerte pour la tête de l’écrivain britannique.

L'agence de presse Fars vient en effet de publier la liste de 40 titres de presse iraniens qui ont décidé de verser cette somme portant le montant total de la prime à quelque 3,9 millions de dollars. Fars elle-même y contribue à hauteur de 30 000 dollars.

Une fatwa éternelle

Le 14 février 1989, l'ayatollah Ruhollah Khomeini, alors guide de la révolution iranienne, avait appelé tout bon musulman à tuer Salman Rushdie pour son ouvrage "Les Versets sataniques", un ouvrage jugé blasphématoire par Téhéran. Depuis, Salman Rushdie vit sous haute protection aux États-Unis, les autorités iraniennes ayant fait savoir que la fatwa ne pouvait être annulée. En 2005, sous l’impulsion de l’ayatollah Ali Khamenei, le successeur de Khomenei, trois membres du clergé iranien avaient de nouveau appelé à tuer l’écrivain.

>> À voir dans l'Entretien de France 24 : "Nous sommes optimistes pour une ouverture, tout en respectant nos principes islamiques"

Cette revalorisation de la prime intervient alors que les tensions s’accroissent au sein du pouvoir iranien. Alors que le gouvernement du président Hassan Rohani, dans la foulée de l’accord sur le nucléaire iranien et de la levée des sanctions internationales, s’emploie à mettre fin à l’isolement de Téhéran, les tenant de la ligne dure incarnée par l’ayatollah Ali Khamenei multiplient les tours de vis.

Le camp conservateur a ainsi lui-même désigné les candidats des législatives et de l’élection de l’Assemblée des experts du 26 février afin d’asseoir son assise sur un scrutin qui a valeur de test pour le programme réformateur du président.

Avec Reuters
 

Première publication : 23/02/2016

  • IRAN

    La Saint-Valentin dans le collimateur de Téhéran

    En savoir plus

  • DIPLOMATIE

    Hollande et Rohani ouvrent une nouvelle page diplomatique

    En savoir plus

  • FRANCE - IRAN

    En images : le président Rohani à Paris pour réchauffer les relations franco-iraniennes

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)