Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Opep : le bras de fer entre l'Arabie saoudite et l'Iran continue

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Shimon Peres, ou la bataille "domquichottesque" pour la paix"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Nicolas Sarkozy, ses amis, ses affaires, ses emmerdes"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Débat Trump vs Clinton : les réactions sur la Toile

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Débat Juncker - Schulz : "Quel avenir pour l'Europe ?"

En savoir plus

LE DÉBAT

Débat Clinton - Trump : qui a gagné le premier round ?

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Christian Estrosi : "Les attentats ne suffisent pas à expliquer les chiffres du chômage"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Christian Estrosi : "Les propos de Patrick Buisson ne me touchent pas"

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : aux États-Unis, le mouvement "Buy Black" prend de l’ampleur

En savoir plus

Economie

Le chef de la CIA soutient le FBI dans sa bataille contre Apple

© Molly Riley, AFP | Le chef de la CIA John Brennan lors d'une audition au Capitole, le 9 février 2016.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 25/02/2016

Alors que le FBI est engagé dans un bras de fer avec Apple sur l'accès au contenu des iPhone, le chef de la CIA a défendu la police fédérale. Pour John Brennan, la demande du FBI est légitime pour lutter contre les terroristes.

Le FBI a reçu un nouveau soutien dans sa bataille contre Apple. Alors que la marque à la pomme refuse d'aider à "pirater" l'iPhone d'un auteur de la tuerie de San Bernardino, le chef de la CIA John Brennan estime que la police fédérale a tout à fait le droit d’avoir accès à ces contenus dans le cadre d’enquêtes judiciaires.

"Je pense que le FBI est clairement légitime lorsqu'il cherche à savoir ce qu'il y a dans un téléphone dans le cadre d'une enquête très active" comme celle de la tuerie de San Bernardino, a ainsi expliqué John Brennan dans une interview à la radio publique américaine NPR.

"Je ne pense pas personnellement qu'il doit y avoir un endroit où les terroristes, ou les criminels, ou toute autre personne cherchant à violer la loi, puisse bénéficier d'une totale impunité", a-t-il ajouté.

Pour le chef de la CIA, le cyber-environnement et ses messageries et sites de stockages de données ne peut pas constituer un monde à part, échappant à l'autorité des gouvernements et des États : "Le gouvernement veut assumer ses responsabilités dans ce domaine, tout comme il les assume dans le domaine réel".

"Que diraient les gens si une banque avait un coffre (...) auquel l'autorité publique ne pouvait avoir aucun accès (...) et que les criminels, terroristes, etc, pourraient utiliser ?", a-t-il enfin demandé.

Tim Cook persiste et signe

Les enquêteurs veulent pouvoir accéder au contenu de l'iPhone 5c de Syed Farook, un Américain auteur avec sa femme, Tashfeen Malik, de la tuerie de San Bernardino qui a fait 14 morts début décembre en Californie. Une juge américaine a exigé qu'Apple aide le FBI à accéder au contenu crypté du téléphone, mais la firme s'oppose à cette requête, ainsi qu'à d'autres requêtes judiciaires du même type, au nom du droit à la vie privée et de la sécurité des propriétaires d'iPhone.

Dans une interview diffusée mercredi par ABC News, le directeur général d’Apple Tim Cook a continué à défendre la position de son entreprise. Se plier à l'injonction des autorités serait "mauvais pour l'Amérique", a-t-il insisté. "Certaines choses sont difficiles, certaines choses sont justes et certaines choses sont les deux. C'est le cas pour celle-ci", a-t-il ajouté.

Apple est soutenue par des dirigeants du secteur, comme le patron de Facebook Mark Zuckerberg ou ceux de Google, Yahoo, Mozilla et Twitter. Le co-fondateur de Microsoft Bill Gates s'est toutefois dissocié du soutien de la Silicon Valley à Apple, reconnaissant que les géants technologiques devraient être forcés à coopérer avec la police. 

Avec AFP

Première publication : 25/02/2016

  • ÉTATS-UNIS

    Les autorités américaines voudraient l'aide d'Apple pour "pirater" une douzaine d'iPhone

    En savoir plus

  • ÉTATS-UNIS

    Données privées : dans son opposition au FBI, Apple reçoit le soutien de Twitter et Facebook

    En savoir plus

  • ÉTATS-UNIS

    Données privées : Apple joue les durs face au FBI mais se montre accommodant avec Pékin

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)