Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

La seconde guerre mondiale s'invite dans la campagne

En savoir plus

JOURNAL DE CAMPAGNE

La seconde guerre mondiale s'invite dans la campagne présidentielle

En savoir plus

BILLET RETOUR

Nicaragua : que reste-t-il de la révolution promise ?

En savoir plus

TECH 24

Les "makers" ont du cœur

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

"Pointu" à Sanary, "barquette" à Marseille : deux noms pour un bateau séculaire

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Whirlpool : le nouveau Florange

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Macron face à Le Pen : le choc de deux France ?

En savoir plus

FOCUS

Égypte : rencontre avec les coptes, une communauté menacée

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Femua 2017 : les musiques urbaines à l'honneur à Abidjan

En savoir plus

Sports

Gianni Infantino, le numéro 2 de l'UEFA, élu président de la Fifa

© Fabrice Coffrini, AFP | Le secrétaire général de l’UEFA Gianni Infantino a été élu à la tête de la Fifa.

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 26/02/2016

Le secrétaire général de l'UEFA, Gianni Infantino, sera le prochain président de la Fifa. Il a été élu vendredi, par 115 voix contre 88 pour son principal adversaire, le cheikh Salman, président de la Confédération asiatique.

La Fifa peut souffler, la voici désormais dotée de son 9e président. Gianni Infantino, jusqu'à présent numéro 2 de l'UEFA, prend les rênes de l'instance internationale du football. Sa tâche s'annonce d'ores et déjà ardue : il va devoir s'employer à réformer l'organisme miné par les scandales à répétition.

Le juriste italo-suisse s'est imposé au deuxième tour de l'élection à la présidence, à Zurich, avec 115 voix contre 88 pour son principal concurrent, le controversé cheikh Salman, président de la Confédération asiatique. Il avait déjà basculé en tête au 1er tour en recueillant 88 voix, juste devant Salman (85).

Parmi les deux autres candidats, le prince jordanien Ali (unique concurrent de Blatter au scrutin de 2015) a obtenu seulement quatre suffrages. Quant au Français Jérôme Champagne (ex-secrétaire général adjoint de la Fifa), il est reparti bredouille.

Une tâche herculéenne

Très ému, Gianni Infantino a d'emblée placé son mandat de quatre ans sous le signe de la "restauration de l'image de la Fifa [dont] tout le monde doit être fier". "Je veux travailler avec vous tous, pour instaurer une nouvelle ère à la Fifa où l'on puisse de nouveau mettre le foot au centre du jeu. La Fifa a traversé des moments tristes, une crise, mais c'est derrière nous, nous devons aller de l'avant et appliquer les principes de bonne gouvernance", a-t-il déclaré.

La tâche de l'ancien bras droit de Michel Platini à l'UEFA promet d'être herculéenne : il s'agit de restaurer auprès du grand public et des sponsors une crédibilité et une confiance en ruines. Il devra aussi gérer un "environnement économique difficile", selon les mots employés par le secrétaire général par intérim Markus Kattner. Selon une source proche de l'organisation, la Fifa devrait enregistrer en 2015 des pertes un peu supérieures à 100 millions de dollars.

Avant l'élection, le Congrès de la Fifa avait déjà validé un train de réformes censées restaurer une image largement écornée. Ces mesures visent essentiellement à améliorer la gouvernance avec une limitation à 12 ans du cumul des mandats du président, à contrôler de l'intégrité des élus et à augmenter la transparence des flux financiers et des rémunérations.

Avec AFP

Première publication : 26/02/2016

  • FIFA

    Présidentielle de la Fifa : Infantino, le numéro 2 de l'UEFA, en tête du premier tour

    En savoir plus

  • PRÉSIDENCE DE LA FIFA

    Candidat à la Fifa, le cheikh Salman mis en cause pour son rôle dans la répression au Bahreïn

    En savoir plus

  • FOOTBALL

    En images : les cinq candidats à la présidence de la Fifa

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)