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Barack Obama appelle les candidats à éviter "les railleries de cour d'école"

© Mandel Ngan, AFP | Le président américain Barack Obama, le 12 mars 2016, à Dallas.

Vidéo par FRANCE 2

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 13/03/2016

Après les nombreux incidents qui ont émaillé les interventions de Donald Trump lors de ses meetings, notamment à Chicago, Barack Obama a demandé aux candidats aux primaires de cesser les "insultes".

Alors que les incidents se sont multipliés lors des derniers rassemblements de Donald Trump dans le cadre de la course à l’investiture républicaine, le président américain Barack Obama a appelé samedi 12 mars les candidats en lice à refuser les "insultes et les railleries de cour d'école", les "violences" et les "divisions fondées sur la race ou la foi".

Le chef d'État a ajouté que l'Amérique se portait bien, contrairement à ce que répète le milliardaire républicain Donald Trump, qui avait été contraint d’annuler la veille à Chicago un meeting émaillé d'échauffourées. Des insultes, des bouteilles et des coups de poings avaient volé, tandis que la sécurité avait tenté de séparer les groupes et d'évacuer la salle. Les violences avaient alors continué à l'extérieur, et la police avait procédé à au moins cinq arrestations.

>> À lire aussi : "Des violences provoquent l'annulation d'un meeting de Donald Trump à Chicago"

"Ce sur quoi les gens en course pour la présidence devraient se concentrer, c'est comment faire pour que cela aille encore mieux. Pas d'insultes ni de railleries de cour d'école, pas de divisions fondées sur la race et la foi, et certainement pas de violences contre d'autres Américains", a demandé le président américain, qui s'exprimait lors d'une réunion de levée de fonds au Texas.

Trump accuse le "communiste" Sanders

Donald Trump est critiqué par ses adversaires pour sa rhétorique incendiaire, qui selon eux provoque des tensions. Le milliardaire s'en est ainsi pris à plusieurs reprises et de façon virulente aux membres de la communauté mexicaine ou musulmane.

Mais le magnat de l'immobilier rejette ces accusations et pointe du doigt ses adversaires politiques. "Laissez-moi vous dire que les personnes qui ont fait le déplacement par milliers en étant invitées n'ont causé aucun problème. Elles ont été huées et harcelées par ces autres gens. Des gens qui, en passant, représentaient Bernie (Sanders), l'ami communiste", a affirmé Donald Trump, en référence au candidat à l'investiture démocrate. Ce dernier se défend d'avoir jamais appelé ses partisans à agir ainsi.

Les violences liées à la campagne du milliardaire ont en tout cas dominé l’actualité. La soirée du 12 mars a également été décevante pour Donald Trump. Ses concurrents ont en effet remporté l’État du Wyoming et le Disctrict de Columbia, c'est-à-dire la capitale Washington.

C'est le sénateur du Texas Ted Cruz qui, dans le Wyoming, a remporté facilement les caucus (assemblées populaires) républicains. Il empoche neuf des 12 délégués en jeu, avec environ 66 % des voix. Donald Trump n’arrive qu'en troisième position (7 %) derrière Marco Rubio (19 %).

Dans le District de Columbia (Washington D.C.), c’est Marco Rubio qui a remporté la soirée électorale, avec environ 37 % des voix. John Kasich est juste derrière lui avec environ 35 % des suffrages. Donald Trump récolte près de 14 % des voix. Dix-neuf délégués étaient en jeu. 

Avec AFP

Première publication : 13/03/2016

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