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Afrique

Référendum au Sénégal : les électeurs diront "oui" ou "non" au président Macky Sall

© Seyllou, AFP | Le président Macky Sall lors d'un meeting le 18 mars 2016 à Dakar.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 19/03/2016

Les électeurs sénégalais sont appelés à se prononcer dimanche sur des réformes constitutionnelles parmi lesquelles la réduction du mandat du chef de l'État de sept à cinq ans. Un vote qui tourne au référendum pour ou contre le président Macky Sall.

Un référendum est organisé dimanche 20 mars au Sénégal afin que les électeurs se prononcent sur des réformes constitutionnelles, dont la réduction du mandat du chef de l'État de sept à cinq ans. Un point qui cristallise le débat depuis le retrait par Macky Sall, sur avis du Conseil constitutionnel, de la disposition portant sur l'application du quinquennat au mandat en cours, signifiant qu'il irait donc jusqu'au bout de son septennat en 2019.

Élu en 2012 face à Abdoulaye Wade (2000-2012), qui briguait un troisième mandat, en contournant la Constitution, selon ses détracteurs, Macky Sall avait promis durant la campagne le retour du quinquennat, avec effet immédiat.

>> À lire sur France 24 : "Macky Sall : 'Je suis favorable à la limitation des mandats''"

Depuis une semaine, la campagne a été émaillée d'accusations de corruption, de trafic d'influence et de désinformation, et même de violences qui ont fait des blessés, dans un pays réputé pour sa stabilité et présenté comme une démocratie modèle en Afrique.

Plusieurs collectifs de l'opposition et de la société civile, dont "Y'en a marre", un mouvement en pointe dans le combat contre un troisième mandat du président Wade, appellent à voter "Non", reprochant à Macky Sall d'avoir manqué à sa parole et dénonçant son empressement à convoquer le référendum.

>> À voir sur France 24 : "Fadel Barro : 'Au Sénégal, le mouvement ‘Y’en a marre’ est toujours vivant'"

Dans sa campagne en faveur du "oui", le président a sillonné plusieurs régions, rendant notamment visite aux chefs des confréries religieuses islamiques, très influentes dans ce pays majoritairement musulman.

Une promesse électorale transformée en "enjeu plébiscitaire"

La controverse sur la durée du mandat a occulté les autres dispositions de la révision constitutionnelle en quinze points, qui porte également sur le renforcement des droits des citoyens et de l'opposition, ainsi que des pouvoirs législatif et judiciaire.

Des citoyens interrogés par les médias ont indiqué voter pour sanctionner positivement ou négativement le bilan du chef de l'État.

"On ne m'attaque pas sur mon bilan économique", a déclaré Macky Sall à Saint-Louis (nord-ouest), accusant le camp adverse de se livrer à "de la confusion, de la désinformation et de l'intoxication". La présidence a d'ailleurs publié sur son site internet un "vrai-faux du référendum" pour réfuter les rumeurs ou les affirmations de certains militants du "Non".

Selon l'hebdomadaire privé "Nouvel Horizon", le chef de l'État "a transformé une promesse électorale en enjeu plébiscitaire", en organisant une "présidentielle à candidature unique" lors de laquelle il faut répondre "oui ou non à Macky". À travers ce référendum, il "cherche à se rassurer" en prévision des législatives prévues en 2017 et avant la présidentielle de 2019, selon des analystes.

Plus de 5 millions d'électeurs sont appelés aux urnes dimanche de 8 heures à 18 heures (GMT et locales). Mais près de 200 000 personnes seront privées de vote en raison de problèmes techniques qui ont empêché la production de leurs cartes d'électeur, selon le ministère de l'Intérieur. Les premiers résultats officiels sont attendus lundi.

Avec AFP

Première publication : 19/03/2016

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