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FRANCE

Un des complices des commandos du 13-Novembre identifié

© John Thys, AFP | Portrait robot de Najim Laachraoui.

Vidéo par FRANCE 2

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 21/03/2016

Un des complices des commandos qui ont commis les attentats de Paris a été identifié comme étant Najim Laachraoui, un jeune homme âgé de 24 ans, parti en Syrie en février 2013. Le parquet fédéral belge n'a pas précisé sa nationalité.

L'enquête progresse après l'arrestation de Salah Abdeslam, vendredi 18 mars. Le parquet fédéral belge a annoncé lundi avoir identifié un complice des commandos qui ont commis les attentats de Paris, le 13 novembre 2015. L'homme, connu sous la fausse identité de Soufiane Kayal, se nomme Najim Laachraoui et il est âgé de 24 ans.

Le communiqué du parquet ajoute qu'il s'est rendu en Syrie en février 2013. Aucune précision n'a été donnée sur sa nationalité.

L'ADN de Najim Laachraoui a été retrouvé sur "du matériel explosif utilisé lors des attaques", a indiqué lundi une source proche de l'enquête, confirmant une information d'iTélé.

Najim Laachraoui : l'artificier des attentats du 13-Novembre ?

Sa maison, louée sous sa fausse identité, avait été perquisitionnée le 26 novembre 2015 à Auvelais, près de Namur. Elle a servi pour préparer les attaques du 13 novembre. "Des traces ADN de Laachraoui Najim ont été retrouvées dans la maison louée à Auvelais, ainsi que dans l'appartement de la rue Henri Bergé à Schaerbeek (une commune de Bruxelles, NDLR), qui auraient été utilisés par le groupe terroriste", précise ainsi le parquet en lançant un nouvel appel à témoin.

"On est parti, on commence"

Laachraoui avait également été contrôlé dans une voiture le 9 septembre, sous sa fausse identité de Soufiane Kayal, à la frontière austro-hongroise en compagnie de Salah Abdeslam et de Mohamed Belkaïd, un Algérien de 35 ans abattu par la police mardi à Forest, dans le sud-ouest de Bruxelles.

Les enquêteurs soupçonnent par ailleurs Laachraoui et Belkaïd d'avoir été en liaison téléphonique avec certains membres des kamikazes le soir du 13 novembre. Il y a en effet une "forte probabilité" pour que Belkaïd ait été le destinataire du SMS: "On est parti, on commence", envoyé à 21 h 42 par l'un des kamikazes du Bataclan à un téléphone localisé en Belgique. Un autre numéro belge a appelé ce soir-là Abdelhamid Abaaoud, l'organisateur présumé des attaques, depuis le même endroit à Bruxelles.

Le 17 novembre, la fausse carte d'identité de Belkaïd, au nom de Samir Bouzid, a été utilisée pour faire un virement de 750 euros à Hasna Aït Boulahcen, la cousine d'Abaaoud afin qu'elle lui trouve une planque en région parisienne.

Les procureur belge et français discrets

Lors d’une conférence de presse, lundi 21 mars, le procureur de Paris François Molins et le procureur fédéral belge, Frédéric Van Leeuw, n’ont pas apporté d’éléments supplémentaires sur l'enquête. Les deux hommes se sont surtout contentés de vanter la collaboration franco-belge. "La coopération judiciaire [entre les deux pays] est très riche et fluide", a indiqué François Molins.

"[Nous sommes] loin d'avoir terminé le puzzle", a cependant déclaré le procureur fédéral belge. Interrogé sur la cavale de quatre mois de Salah Abdeslam, Frédéric Van Leeuw a déclaré : "Nous n'avons pas la ligne exacte du temps, ça c'est encore des informations qu'il va devoir nous donner". Si Salah "Abdeslam décide (...) de nous donner quelques explications, ce que j'espère, ça va donner une autre lumière sur le dossier et éclairer quelques zones d'ombre".

Ci-dessous, la conférence de presse de Molins et Van Leeuw

François Molins a ensuite été interpellé sur le refus de Salah Abdeslam, d'être remis à la France. Il a affirmé qu'il y avait "une forte attente de la justice française et des victimes" à ce sujet. Mais, "il faut laisser le temps à la justice belge de respecter" les règles applicables au mandat d'arrêt européen. "Le délai butoir c'est trois mois", a-t-il rappelé.

Avec AFP

Première publication : 21/03/2016

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