Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"Brex... pschitt ?"

En savoir plus

MODE

Mode masculine été 2017 part 1

En savoir plus

#ActuElles

Femmes artistes : sortir des oubliettes de l'Histoire

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Quatuor Modigliani : quatre garçons dans les cordes

En savoir plus

UNE COMÉDIE FRANCAISE

Loi travail : le récit d'un revirement

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : atteints d'une hépatite C, des Occidentaux partent se faire soigner en Inde

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Guerre civile au Guatemala : une justice impossible ?

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Dans les coulisses des palaces parisiens

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Économie britannique : George Osborne tente de rassurer

En savoir plus

FRANCE

Sarkozy-Azibert : les écoutes téléphoniques validées par la Cour de cassation

© Lionel Bonaventure, AFP | Nicolas Sarkozy est soupçonné d'avoir tenté d'obtenir des informations couvertes par le secret de l'instruction.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 22/03/2016

Les écoutes des conversations entre Nicolas Sarkozy et le haut magistrat Gilbert Azibert ont été validées mardi par la Cour de cassation. L'ancien président, qui a été mis en examen pour corruption et trafic d'influence, en contestait la légalité.

Les écoutes téléphoniques des conversations entre Nicolas Sarkozy et le haut magistrat Gilbert Azibert ont été validées par la Cour de cassation, mardi 22 mars. Dans cette affaire, l'ancien président est mis en examen pour corruption et trafic d’influence : il est soupçonné d'avoir tenté d'obtenir des informations couvertes par le secret de l'instruction.

Plus précisément, l’ancien chef de l’État est suspecté d’avoir tenté d’obtenir ces informations via l’entremise de Gilbert Azibert, alors magistrat à la Cour de cassation, et de son avocat historique Thierry Herzog. Et ce, dans le cadre d’une procédure sur la saisie de ses agendas, en marge de l’affaire Bettencourt, dans laquelle il a bénéficié d’un non-lieu.

En contrepartie, Sarkozy aurait promis d’intercéder en faveur d’Azibert pour qu’il obtienne un poste de prestige à Monaco, poste qu’Azibert n’a finalement pas obtenu. Pour l’ex-président, cela prouve qu’il n’a rien à se reprocher. Pour les enquêteurs, ce revirement peut s’expliquer par le fait que Nicolas Sarkozy et Thierry Herzog venaient alors d’apprendre que leurs téléphones non officiels avaient été placés sur écoute.

Cette validation de la Cour de cassation assombrit un peu plus la situation judiciaire et politique de l'ancien président.

Car ce dossier "d'écoutes" a été découvert par hasard lors d'une enquête sur une autre affaire : celle des soupçons de financement par la Libye de Mouammar Kadhafi de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy pour la présidentielle de 2007. C’est lors de cette enquête que les juges ont découvert que Nicolas Sarkozy utilisait un deuxième portable sous le pseudonyme Paul Bismuth. 

Devant la Cour de cassation, lors de l’audience le 28 janvier, l’avocat de l’ancien chef de l’État, Me Patrice Spinosi, s’en est pris à ces "écoutes au long cours, à filet dérivant".

Avec AFP

Première publication : 22/03/2016

  • FRANCE

    L'avocat de Nicolas Sarkozy et le haut magistrat Gilbert Azibert mis en examen

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)