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Moyen-Orient

Les États-Unis annoncent avoir éliminé le numéro 2 de l'EI

© Saul Loeb, AFP | Le secrétaire à la Défense Ashton Carter et le chef d'état-major de l'armée américaine Joseph Dunford, vendredi 25 mars 2016, au Pentagone.

Vidéo par Philip CROWTHER

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 25/03/2016

L'armée américaine a annoncé avoir éliminé le numéro 2 de l'organisation État islamique, Abdel Rahmane al-Qadouli, a annoncé vendredi le secrétaire à la Défense Ashton Carter, qui a qualifié le jihadiste de "ministre des Finances" de l'EI.

Les États-Unis espèrent avoir porté un coup significatif aux capacités d'action de l’organisation État islamique, qui vient de mener une attaque meurtrière en Europe, en éliminant le numéro 2 de l'organisation, Abdel Rahmane al-Qadouli.

Son élimination va donner "un coup de frein aux capacités de l'EI à conduire des opérations en Irak et en Syrie, et à l'étranger", a estimé, vendredi 25 mars, le secrétaire à la Défense Ashton Carter dans une conférence de presse au Pentagone.

Pour le haut responsable américain, le jihadiste, ancien d'Al-Qaïda, était "l'un des principaux responsables" de l'EI, "agissant comme leur ministre des Finances", et "responsable de plusieurs complots extérieurs" même s'il n'a pas de lien prouvé avec les attaques de Bruxelles perpétrées mardi.

>> Rapprochement entre Moscou et Washington sur une issue politique du conflit en Syrie

"Nous éliminons systématiquement le cercle des dirigeants de l'EI" a souligné Ashton Carter, en indiquant que d'autres responsables de l'EI avaient été tués cette semaine.

Abdel Rahamane al-Qadouli avait été donné par certaines rumeurs comme un successeur éventuel du chef du groupe, Abou Bakr al-Baghdadi. Le ministère américain de la Justice avait offert jusqu'à 7 millions de dollars pour des informations conduisant à cet homme. Cela faisait de lui le plus haut responsable du groupe après Baghdadi, qui "vaut", lui, 10 millions de dollars.

"Cela va atténuer leur capacité à payer et à engager des recrues"

"Il y a quelques mois, j'ai dit qu'on s'attaquerait à l'infrastructure financière de l'EI, on a commencé à frapper les sites de stockage d'argent liquide, et maintenant on se débarrasse de leurs leaders qui gèrent leurs finances", a expliqué le secrétaire à la Défense.

"Cela va atténuer leur capacité à payer et à engager des recrues", a-t-il ajouté. Il faut "éliminer cette idée qu'il peut y avoir un État islamique basé sur cette idéologie, avec une capitale à Raqqa", a-t-il souligné.

Al-Qadouli, proche de la soixantaine, était originaire de Mossoul. On ne connaît pas son âge exact mais il est né en 1957 ou en 1959. Selon des sources de sécurité irakiennes, il aurait séjourné en Afghanistan à la fin des années 1990, avant de rejoindre Al-Qaïda en 2004, estime la Défense américaine. Il devient alors un adjoint du redouté chef d'Al-Qaïda en Irak, Abou Moussab al-Zarqaoui, tué en 2006 par une frappe américaine de drone. Il avait ensuite été emprisonné et avait rejoint l’EI embryonnaire en Syrie après sa libération en 2012.

Le chef jihadiste est le deuxième haut responsable de l’EI à être éliminé en moins d'un mois. Les États-Unis ont en effet annoncé la mort, le 4 mars, d'un autre cadre dirigeant de l'EI figurant sur cette liste, "Omar le Tchétchène".

Avec AFP

Première publication : 25/03/2016

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