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Asie - pacifique

Philippines : le populiste Rodrigo Duterte remporte la présidentielle

© Noel Celis, AFP | Le nouveau président philippin Rodrigo Duterte, lors de son passage dans un bureau de vote de Davao, le 9 mai 2016.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 09/05/2016

Les Philippins ont élu le populiste Rodrigo Duterte à la tête de leur pays, lundi. Parfois comparé à Donald Trump, le nouveau président a mené une campagne agressive, promettant notamment de tuer des milliers de criminels.

Le candidat populiste Rodrigo Duterte a remporté lundi 9 mai l'élection présidentielle philippine, selon un organisme de contrôle du scrutin. "C'est avec humilité, une extrême humilité, que j'accepte ceci, ce mandat du peuple", a-t-il déclaré depuis Davao, la grande ville du sud dont il est maire depuis presque 20 ans.

Tout au long de sa campagne, Rodrigo Duterte, 71 ans, n'a pas mâché ses mots contre les élites politiques. Ses attaques et le ton agressif de ses discours lui ont valu d'être comparé à Donald Trump, qui a dominé contre toute attente les primaires du Parti républicain aux États-Unis. Le nouveau président philippin a, par exemple, promis de tuer des milliers de criminels afin d'éradiquer le crime et la corruption, séduisant ainsi les électeurs, notamment les plus jeunes. Il remporte, selon le PPCRV, organisme de contrôle des élections de l'Église catholique, accrédité par le gouvernement pour compiler les résultats, 38,6 % des suffrages alors que près de 90 % des bulletins avaient été dépouillés.

>> À lire sur France 24 : "Rodrigo Duterte, le 'Trump philippin' favori de la présidentielle"

"Inspecteur Harry"

Mar Roxas, le candidat adoubé par le président sortant Benigno Aquino, est arrivé deuxième en obtenant avec 23,12 % des voix. La sénatrice Grace Poe, un temps donnée favorite, est troisième avec 21,76 %. Elle a d'ores et déjà félicité le vainqueur. En vertu du système électoral philippin, le candidat arrivé en tête, même sans majorité absolue, est élu président.

Ancien maire de Davao, sur l'île de Mindanao, où il a aussi gagné le surnom d'"Inspecteur Harry" pour ses méthodes musclées contre le crime, Rodrigo Duterte succède à Benigno Aquino, qui ne pouvait briguer un nouveau mandat.

Outre leur président, les quelque 54 millions d'électeurs inscrits devaient désigner le vice-président, 300 parlementaires et quelque 18 000 élus municipaux. Selon les résultats encore partiels, "Bongbong" Marcos Jr, le fils de l'ancien dictateur Ferdinand Marcos, disposait lundi soir d'une courte avance sur ses rivaux pour devenir vice-président.

>> À voir sur France 24 : "L'incroyable retour du clan Marcos, symbole des années noires de la dictature"

Avec AFP et Reuters

Première publication : 09/05/2016

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