Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Emmanuel Macron met en scène la signature des ordonnances sur le code du travail

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Ile Maurice : le pays dépassé par le trafic de drogue

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

La Catalogne en instance de divorce avec l'Espagne ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Législatives en Allemagne : indétrônable Merkel ?

En savoir plus

TECH 24

Ava, l'application qui donne de la voix aux sourds et malentendants

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Paris - Berlin : vers une vision commune de l'Europe ?

En savoir plus

#ActuElles

"Ellas Hoy" : bienvenue à "ActuElles" en espagnol

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

L'Allemagne, un modèle économique à suivre ?

En savoir plus

FOCUS

Allemagne : génération Merkel

En savoir plus

FRANCE

Présidentielle française : le Conseil national du PS approuve l'organisation d'une primaire

© Dominique Faget, AFP | Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti socialiste.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 19/06/2016

Le Conseil national du Parti socialiste a approuvé, samedi, à l'unanimité, l'organisation d'une primaire ouverte à une partie de la gauche en vue de l'élection présidentielle française de 2017. Elle se tiendra les 22 et 29 janvier.

C’est une première pour un président sortant dans la Ve république : François Hollande ne sera pas le candidat présumé du Parti socialiste (PS) et devra, selon toute vraisemblance, passer par une primaire pour se représenter en 2017.

Le Conseil national du Parti socialiste a approuvé, samedi 18 juin, à l’unanimité, une résolution affirmant que, "faute de soutien des Verts et du PCF à une primaire de toute la gauche, le Parti socialiste décide d'organiser une primaire ouverte aux acteurs de la Belle Alliance Populaire et [à] tous ceux qui soutiendraient la démarche".

Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, avait annoncé vendredi qu’il comptait proposer au Conseil national l'organisation de cette primaire ouverte à tous les citoyens, mais resserrée sur le périmètre politique de la Belle Alliance Populaire (PS, PRG, écologistes progouvernement).

"Je crois que le président de la République a hâte d'expliquer quels ont été ses choix [...] et de souligner devant l'ensemble des Français comment il a réussi et comment les résultats, que ce soit de la croissance ou de l'emploi, sont bons aujourd'hui et comment tous les indicateurs sont au vert", a-t-il expliqué samedi à TF1, réitérant son souhaite que François Hollande se soumette à la primaire.

"Si je ne suis pas en mesure de remporter la primaire, comment pourrais-je espérer remporter la présidentielle ?", avait confié à des visiteurs le chef de l'État, élu en 2012 après avoir remporté la primaire de son parti.

>> À lire sur France 24 : "Quatre Français sur cinq ne veulent pas que François Hollande se représente en 2017"

Le calendrier proposé apparaît sur mesure pour le président de la République : le texte propose d'organiser ces "primaires de l'unité les 22 et 29 janvier". La date d'ouverture des candidatures est fixée au 1er décembre et leur clôture au 15 décembre.

"Relégitimer" le président sortant

Selon des informations obtenues par Le Monde, l’initiative de la primaire a été "prise de concert directement entre Solférino et l’Élysée". Pour le chef de l’État, il s’agit en effet d’une occasion de se "relégitimer" au sein de la gauche.

Une "relégitimation" qui satisferait bien peu les frondeurs, dont Benoît Hamon, député et ancien ministre de l’aile gauche du PS. Il estime que cette primaire est la preuve qu'il n'y a "plus de candidat naturel" du PS à la présidentielle.

Sentiment partagé dans l'opposition, et à gauche, dans le camp des partisans de la primaire, les réactions étaient contrastées samedi.

La direction du PS a introduit dans son texte initial une phrase affirmant que "les modalités de vote et de débat s'inspireront des primaires citoyennes de 2011". Le texte prévoit aussi que ces modalités seront "fixées par le comité d'organisation et de suivi des primaires, soumises à nos partenaires et ratifiées pour ce qui concerne le Parti socialiste par un Conseil national dimanche 2 octobre".

Avec AFP
 

Première publication : 18/06/2016

  • FRANCE

    La "grande marche" de Macron ou le retour de la démocratie participative de Royal

    En savoir plus

  • PRÉSIDENTIELLE 2017

    Sur les hauteurs du mont Beuvray, Arnaud Montebourg signe son retour en politique

    En savoir plus

  • FRANCE

    Jean-Christophe Cambadélis : "Remettre au centre la question de l'égalité"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)