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Afrique

Libye : partie filmer la milice gardant le croissant pétrolier libyen, France 24 assiste à sa déroute

© FRANCE 24 | Ibrahim Jadhran, le chef des "Gardes des installations pétrolières" (PFG), interviewé par France 24 alors qu'il vivait, sans le savoir, les derniers instants de son règne.

Vidéo par Amar AL HAMEEDAWI , Jonathan WALSH

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 26/09/2016

Parties filmer une milice soutenue par le gouvernement de Tripoli qui contrôlait alors plusieurs infrastructures pétrolières dans le nord-est de Libye, les équipes de France 24 ont finalement été témoins de leur déroute.

Dimanche 11 septembre. Les troupes du général Haftar, ancien cacique du régime de Mouammar Kadhafi et chef auto-proclamé de la région de Benghazi, dans l’est de la Libye, lancent une vaste offensive dans le croissant pétrolier. Cette région du nord-est regroupe l'essentiel des infrastructures économiques de la Libye. Au terme de plusieurs jours de combats, Haftar et ses hommes s’emparent des quatre terminaux pétroliers cruciaux pour l’économie du pays : Zoueitina, Ras Lanouf, al-Sedra et Brega.

Deux journalistes de France 24, Jonathan Walsh et Amar al Hameedawi, se trouvaient à Ras Lanouf dans les jours qui ont précédé l'offensive. Ils tournaient un reportage sur les "Gardes des installations pétrolières" (PFG), une milice soutenue par le gouvernement de Tripoli qui contrôlait alors plusieurs infrastructures pétrolières de la région. Quand l’actualité les a rattrapés. "Au début, on n’y croyait pas trop, mais très vite la situation s’est révélée délicate. On a rapidement compris qu’Haftar gagnait du terrain et que les PFG reculaient", raconte Jonathan Walsh.

Depuis la chute du dictateur libyen, deux autorités se disputent le pouvoir. Basé à Tripoli, le gouvernement d'union nationale, issu d'un accord parrainé par l'ONU, est reconnu par la communauté internationale. Mais pas par le général Haftar qui continue d'exercer le pouvoir sur de vastes portions de territoire, à l’est du pays.

Privés de leurs escortes et de leurs contacts, les journalistes restent parqués dans leur chambre d’hôtel à Ras-Lanouf. Au bout de trois jours, ils sont finalement exfiltrés, sans encombre, du pays. "J’avais peur qu’ils saisissent mon matériel. J’ai réussi à sauvegarder mes images, je les avais rangées dans un sous-dossier, j’avais pris soin d’effacer mes cartes [mémoire] au cas où", ajoute Jonathan Walsh. "On a finalement réussi à gagner Misrata puis Tripoli et à rentrer en France".  Voici leur reportage.
 

Première publication : 26/09/2016

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