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FRANCE

Nicolas Sarkozy promet des référendums sur le regroupement familial et les fichés S

© Jean-François Monier, AFP | Nicolas Sarkozy lors d'un meeting aux Sables-d'Olonne, le 1er octobre.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 08/10/2016

Invité sur le plateau de France 2, vendredi, Nicolas Sarkozy s'est engagé, en cas de victoire à la présidentielle de 2017, à interroger les Français sur deux sujets qu'il considère comme centraux : le regroupement familial et les fichés S.

Candidat à la primaire de la droite, Nicolas Sarkozy a annoncé, vendredi 7 octobre, que s'il était réélu président, il organiserait deux référendums sur les questions du regroupement familial et des fichés S "les plus dangereux".

Invité de France 2, l'ancien chef de l’État a expliqué qu'il interrogerait les Français pour "suspendre le droit automatique" au regroupement familial, et pour que "le ministre de la Sécurité puisse décider de la mise en internement administratif des fichés S les plus dangereux".

>> À voir dans l'émission Politique : "Primaire de la droite : les jeux sont-ils faits ?"

"Est-ce qu'on continue avec le regroupement familial ?", a interrogé Nicolas Sarkozy, y voyant "une question centrale". "L'explosion démographique que connaît l'Afrique qui va doubler de population en 30 ans [...] fait que nous ne pourrons plus, de mon point de vue, accepter l'automaticité du regroupement familial pour les étrangers non communautaires", a-t-il argumenté.

"Sensible, fort, grave, important"

Évoquant "un débat sensible, fort, grave, important", il a interrogé : "Est-ce que le contexte démographique, migratoire a changé ? Ma conviction, c'est oui". Il a donc plaidé pour "aller vers une assimilation" car selon lui, "nous avons un problème gigantesque d'une intégration républicaine qui ne marche plus".

À propos de la lutte anti-terroriste, il a dit s'inscrire "en faux" face à l'affirmation de François Hollande que l'arsenal pénal français était "complet" face au terrorisme. "Je poserai la question : ‘êtes vous d'accord pour que le ministre de la Sécurité puisse décider de la mise en internement administratif des fichés S les plus dangereux ?’", a annoncé l'ancien président. Avant de préciser qu'il prévoyait une "intervention du juge a posteriori". "Compte tenu de la gravité de la situation, donner la parole au peuple, c'est faire le choix de la démocratie", a-t-il estimé.

Nicolas Sarkozy a par ailleurs indiqué que les référendums se tiendraient le jour du deuxième tour des législatives, le 18 juin.

Avec AFP

Première publication : 08/10/2016

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