Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

Saeb Erekat : "La solution à deux États a été détruite"

En savoir plus

MODE

Pitti Uomo, à Florence, le plus grand salon de mode masculine au monde

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Colin Firth : "Je ne travaillerai plus avec Woody Allen"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Un an de Trump à la Maison Blanche : quel bilan économique ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Trump, un an après"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

États généraux de la bioéthique : le coup d'envoi est lancé

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Sénégal : les autorisations de coupe de bois suspendues après la tuerie en Casamance

En savoir plus

POLITIQUE

Notre-Dame-des-Landes : une décision moins risquée pour l’exécutif ?

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Après un an de Trump, "le progrès social est en panne aux États-Unis"

En savoir plus

Moyen-Orient

Vidéo : le cimentier Lafarge aurait-il dû suspendre ses activités en Syrie ?

© Employés de l'usine | Vue de la cimenterie LafargeHolcim de Jalabiya (Syrie)

Texte par Dorothée Myriam KELLOU

Dernière modification : 15/11/2016

Lafarge a maintenu en activité sa cimenterie de Jalabiya, en Syrie, jusqu'en septembre 2014. À quel prix ? Un ancien collaborateur du cimentier révèle les petits arrangements de l'entreprise avec les groupes armés, dont l'EI.

Contrairement à d'autres multinationales françaises installées en Syrie qui ont mis la clé sous la porte dès le début du conflit armé en 2011, le groupe Lafarge a maintenu en activité sa cimenterie de Jalabiya jusqu'en septembre 2014.

Comment et à quel prix l'usine, à moins de 90 kilomètres de Raqqa devenue fief de l'organisation État islamique, a-t-elle pu continuer à fonctionner ? Les révélations exclusives de Jacob Waerness, gestionnaire de risques à Lafarge Syrie entre 2011 et 2013, viennent compléter une enquête du Monde parue en juin dernier sur les troubles arrangements de Lafarge en Syrie avec les groupes armés, dont l'EI.

Lafarge : récit en images d'une dérive incontrôlée en Syrie

Interview de Jacob Waerness, témoin privilégié de ces accords avec les groupes armés

Contacté par France 24, Firas Tlass, un riche homme d'affaire à qui Lafarge s'est associé localement pour racheter l’usine, dément avoir rétribué pour le compte de Lafarge l'organisation de l'État islamique et le Front Al-Nusra, branche syrienne d'Al-Qaeda. "Nosra n’a jamais été important à Manbij. Je n’ai pas travaillé avec eux" a souligné ce proche du régime de Bachar al-Assad, avant d'ajouter "Daech ne voulait travailler avec personne, ils ont mis en place leur propre système de taxation à Raqqa." "Lafarge interdisait les contacts avec Daech", a t il enfin précisé.

Enquête de Dorothée Myriam KELLOU
Montage : Dorothée Myriam KELLOU et Fanir ADRIAMIHAJA
Mixage: Lea GERY
Habillages : Frédéric LEDOUX et Laurent VEZIE

 

Première publication : 12/11/2016

  • SYRIE

    Le Monde accuse le cimentier Lafarge d'arrangements avec l'EI en Syrie

    En savoir plus

  • SYRIE

    Vidéo : le cimentier Lafarge a-t-il vraiment tout fait pour protéger ses employés syriens ?

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)