Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"Moralisation de la vie politique, la boîte de Pandore"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Cannes 2017 : Mathieu Kassovitz, l'enfant terrible du cinéma français

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Cannes 2017 : "Les proies", avec Nicole Kidman, sixième long métrage de Sofia Coppola

En savoir plus

FOCUS

En Espagne, le parc paradisiaque de Doñana meurt de soif

En savoir plus

FACE À FACE

Ferrand épinglé par "Le Canard enchaîné" : un premier couac pour Macron ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Manchester meurtrie par l'un de ses enfants"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Réforme de la loi travail : les choses sérieuses commencent

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"L'organisation Etat islamique cible des enfants"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Les "faux disparus" de Manchester

En savoir plus

FRANCE 24

Vidéo : "À Calais, il y a encore des migrants dans le camp"

© France 24 | Certaines personnes ont dû dormir dehors dans la "jungle" dans la nuit de mercredi à jeudi.

Vidéo par Alexandra RENARD

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 27/10/2016

Si, depuis mercredi soir, la "jungle" de Calais est en grande partie vidée de sa population, des dizaines de migrants continuent d'errer dans le bidonville partiellement détruit. Les pelleteuses commencent les travaux de déblaiement.

"C'est la fin de la 'jungle'", a déclaré mercredi 26 octobre la préfète du Pas-de-Calais, Fabienne Buccio. Pas vraiment, lui répondent les journalistes et associations sur place, au lendemain de cette déclaration. Si 5 596 migrants ont été "mis à l'abri" à la fin de l'opération de demantèlement complet du plus grand bidonville de France, quelques irréductibles sont encore là.

"Il y a encore des personnes sur le camp", commente la journaliste de France 24, Alexandra Renard devant des restes de tentes carbonisés. Ces hommes refusent de s'éloigner des côtes britanniques, à portée de vue et reviennent au petit matin vers le campement après avoir tenté une nouvelle fois le passage vers l'Angleterre toute la nuit.

"Il y a surtout des mineurs isolés", ajoute la journaliste de France 24. Le Centre d'accueil provisoire (CAP), d'une capacité de 1 500 places, censé accueillir tous les mineurs isolés de la "jungle", est complet. Devant son entrée principale, des dizaines de duvets, couvertures, doudounes sont entreposées les unes à côté des autres sur une petite butte, ont constaté des journalistes de l'AFP. Des mineurs ont dormi là, serrés les uns aux autres pour se protéger du froid, faute d'avoir pu entrer dans le centre.

Dans la matinée de jeudi, ils étaient massés devant le centre de transit, désormais fermé. Une dizaine d'hommes patientent également non loin d'eux. Ils veulent prendre le bus pour rejoindre les centres d'accueil et d'orientation (CAO) répartis dans toute la France. Mais c'est peine perdue. "Le hangar [ou centre de transit, NDLR] a fermé parce que les autorités craignent maintenant un appel d'air", explique Alexandra Renard. 

Dans le même temps, les travaux de déblaiement ont commencé. À 8 h 30, ce jeudi matin, une grosse pelleteuse accompagnée de deux engins d'évacuation commençait à arracher les abris situés dans la partie ouest du camp, en grande partie brûlée. Un gros cordon de CRS a été déployé pour empêcher les curieux, les journalistes et une poignée de migrants d'y accéder.

Avec AFP

Première publication : 27/10/2016

  • FRANCE

    Calais : le démantèlement de la "jungle" touche à sa fin

    En savoir plus

  • CRISE MIGRATOIRE

    Vidéo : ces migrants qui refusent de quitter Calais

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)