Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Emmanuel Macron met en scène la signature des ordonnances sur le code du travail

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Ile Maurice : le pays dépassé par le trafic de drogue

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

La Catalogne en instance de divorce avec l'Espagne ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Législatives en Allemagne : indétrônable Merkel ?

En savoir plus

TECH 24

Ava, l'application qui donne de la voix aux sourds et malentendants

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Paris - Berlin : vers une vision commune de l'Europe ?

En savoir plus

#ActuElles

"Ellas Hoy" : bienvenue à "ActuElles" en espagnol

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

L'Allemagne, un modèle économique à suivre ?

En savoir plus

FOCUS

Allemagne : génération Merkel

En savoir plus

FRANCE

"Épuisée", Jacqueline Sauvage renonce à se pourvoir en cassation

© Alain Jocard, AFP | Les avocates de Jacqueline Sauvage, Mes Janine Bonaggiunta (à gauche) et Nathalie Tomasini, à Paris le 12 août 2016,

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 25/11/2016

Après deux refus de sa demande de libération conditionnelle, Jacqueline Sauvage, condamnée à dix ans de prison pour avoir tué son mari violent, a décidé de ne pas se pourvoir en cassation, ont annoncé ses avocates, vendredi.

Jacqueline Sauvage, condamnée à dix ans de prison pour le meurtre de son mari violent, a renoncé, pour le moment, à une libération conditionnelle.

Par la voix de ses avocates, cette détenue, dont le sort a provoqué un large débat en France sur la définition de la légitime défense, a annoncé, vendredi 25 novembre, qu’elle ne se pourvoirait pas en cassation, après un nouveau rejet de sa demande.

Une nouvelle demande possible

Le tribunal d'application des peines de Melun (Seine-et-Marne), le 12 août, et la cour d’appel de Paris, le 24 novembre, avaient successivement refusé cette demande, pourtant rendue possible par une grâce partielle du président François Hollande. Le 31 janvier, le chef de l'État avait en effet supprimé la période de sûreté de sa peine.

Pour refuser la libération conditionnelle, le tribunal d'application des peines de Melun avait reproché à Jacqueline Sauvage "de ne pas assez s'interroger sur son acte" et estimé qu'elle ne pouvait "prétendre vivre à proximité des lieux des faits, dans un environnement qui, compte tenu des soutiens dont elle bénéficie et de la médiatisation des faits, risquerait de la maintenir dans une position victimaire".

Si elle le souhaite, Jacqueline Sauvage pourra déposer une nouvelle demande de libération.

Avec AFP

Première publication : 25/11/2016

  • FRANCE

    La justice maintient Jacqueline Sauvage en prison pour le meurtre de son mari violent

    En savoir plus

  • FRANCE

    La demande de liberté conditionnelle de Jacqueline Sauvage rejetée

    En savoir plus

  • FRANCE

    François Hollande accorde une grâce partielle à Jacqueline Sauvage

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)