Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

États généraux de la bioéthique : le coup d'envoi est lancé

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Sénégal : les autorisations de coupe de bois suspendues après la tuerie en Casamance

En savoir plus

POLITIQUE

Notre-Dame-des-Landes : une décision moins risquée pour l’exécutif ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Cinéma : sur le tapis rouge du dernier film de Spielberg, "Pentagon Papers"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Péninsule coréenne : la diplomatie des Jeux olympiques fait "fondre la glace"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Aux États-Unis, l'ardoise fiscale s’alourdit pour Apple

En savoir plus

FOCUS

Moyen-Orient : enquête sur le phénomène galopant des tempêtes de sable

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Sommet franco-britannique : la "diplomatie du tapis"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Notre-Dame-des-Landes : le gouvernement abandonne

En savoir plus

FRANCE

"Épuisée", Jacqueline Sauvage renonce à se pourvoir en cassation

© Alain Jocard, AFP | Les avocates de Jacqueline Sauvage, Mes Janine Bonaggiunta (à gauche) et Nathalie Tomasini, à Paris le 12 août 2016,

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 25/11/2016

Après deux refus de sa demande de libération conditionnelle, Jacqueline Sauvage, condamnée à dix ans de prison pour avoir tué son mari violent, a décidé de ne pas se pourvoir en cassation, ont annoncé ses avocates, vendredi.

Jacqueline Sauvage, condamnée à dix ans de prison pour le meurtre de son mari violent, a renoncé, pour le moment, à une libération conditionnelle.

Par la voix de ses avocates, cette détenue, dont le sort a provoqué un large débat en France sur la définition de la légitime défense, a annoncé, vendredi 25 novembre, qu’elle ne se pourvoirait pas en cassation, après un nouveau rejet de sa demande.

Une nouvelle demande possible

Le tribunal d'application des peines de Melun (Seine-et-Marne), le 12 août, et la cour d’appel de Paris, le 24 novembre, avaient successivement refusé cette demande, pourtant rendue possible par une grâce partielle du président François Hollande. Le 31 janvier, le chef de l'État avait en effet supprimé la période de sûreté de sa peine.

Pour refuser la libération conditionnelle, le tribunal d'application des peines de Melun avait reproché à Jacqueline Sauvage "de ne pas assez s'interroger sur son acte" et estimé qu'elle ne pouvait "prétendre vivre à proximité des lieux des faits, dans un environnement qui, compte tenu des soutiens dont elle bénéficie et de la médiatisation des faits, risquerait de la maintenir dans une position victimaire".

Si elle le souhaite, Jacqueline Sauvage pourra déposer une nouvelle demande de libération.

Avec AFP

Première publication : 25/11/2016

  • FRANCE

    La justice maintient Jacqueline Sauvage en prison pour le meurtre de son mari violent

    En savoir plus

  • FRANCE

    La demande de liberté conditionnelle de Jacqueline Sauvage rejetée

    En savoir plus

  • FRANCE

    François Hollande accorde une grâce partielle à Jacqueline Sauvage

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)