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Amériques

Après son hommage polémique, Trudeau n'assistera pas aux funérailles de Castro

© AFP | Le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, à Ottawa le 21 septembre 2016.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 29/11/2016

Le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, vivement critiqué pour son hommage jugé complaisant à Fidel Castro, a indiqué, lundi, qu'il ne se rendrait pas aux obsèques du père de la Révolution cubaine.

Justin Trudeau ne se rendra pas à Cuba. Le Premier ministre canadien, qui avait rendu un vibrant hommage à l'ex-président cubain Fidel Castro, a décidé de dépêcher le gouverneur général, David Johnston, pour assister aux funérailles, le 4 décembre à Santiago de Cuba, "le berceau de la révolution".

>> À voir : Fidel Castro, entre ombre et lumière

Les louanges de Justin Trudeau envers le père de la Révolution cubaine, décédé à l'âge de 90 ans, avait provoqué un tollé au Canada. Le Premier ministre libéral avait qualifié Fidel Castro de "leader remarquable" et de "révolutionnaire et orateur légendaire", même s'il était une "figure controversée". Puis face à la polémique, il a ensuite déclaré que Fidel Castro avait été un "dictateur" et qu'"il y a eu des problèmes importants en terme de droits de l'Homme" à Cuba.

>> Pour voir les images et vidéos sur vos tablettes et mobiles, cliquez ici.

>> À lire : Fidel Castro, un "général de Gaulle" pour les Cubains

La députée conservatrice Kellie Leitch, candidate à la direction du Parti conservateur du Canada (PCC) pour succéder à Stephen Harper, a dénoncé des louanges formulées "comme si le Premier ministre lisait un livre de conte de fées".

"Une lettre d'amour écœurante"

Des propos qui ont également fait réagir aux États-Unis. Née à La Havane, l'élue américaine républicaine de Floride, Ileana Ros-Lehtinen, a comparé l'hommage de Justin Trudeau à "une lettre d'amour écœurante". "Vous n'avez pas perdu un être cher dans un peloton d'exécution. [...] Vous ne pouviez pas voter aux élections cubaines parce qu'il n'y a pas de partis politiques à Cuba. Le droit de manifester y est interdit. Il n'y a pas de liberté de la presse. Aucune des libertés dont vous jouissez au Canada ou aux États-Unis n'existent à Cuba", a-t-elle réagi sur CNN.

>> À lire : Fidel Castro, anti-américain jusqu’au bout

Justin Trudeau était en visite à Cuba il y a tout juste dix jours mais n'avait pas été reçu par Fidel Castro, malgré la profonde amitié entre son père, Pierre Elliott Trudeau, et le "Comandante".

Il y a quarante ans, en pleine guerre froide et contre l'avis de Washington, Pierre Elliott Trudeau, alors Premier ministre canadien, avait été le premier dirigeant d'un pays de l'Otan à se rendre à Cuba. Fidel Castro avait d’ailleurs assisté aux funérailles de Pierre Elliott Trudeau en 2000.

Avec AFP

Première publication : 28/11/2016

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