Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Le Venezuela a lancé le "petro", sa cryptomonnaie officielle

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Zimbabwe : Morgan Tsvangirai inhumé dans son village natal

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Afrin : une guerre sans images

En savoir plus

LE DÉBAT

Offensive sur Afrin en Syrie : Damas, Ankara, un nouveau rapport de force ?

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Gabriel Attal : "Les propos de Laurent Wauquiez sont indignes et pas au niveau du chef d'un grand parti d'opposition"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Guillaume Larrivé : "On voit que la meute est en marche aux ordres de l'Élysée"

En savoir plus

FOCUS

RD Congo : la Chine à l'assaut du cobalt

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Isabelle Carré écrivaine se dévoile dans "Les Rêveurs"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Sandales, tunique rouge et colliers à fleurs" pour Justin Trudeau en Inde

En savoir plus

Moyen-Orient

Le Conseil de sécurité de l'ONU reporte le vote d'une résolution sur les colonies israéliennes après une intervention de Donald Trump

© Spencer Platt, Getty Images, AFP (archives) | Le vote du texte était prévu ce jeudi après-midi à New York.

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 23/12/2016

Le Conseil de sécurité de l'ONU a reporté, jeudi, à la suite d'un appel de Donald Trump, le vote d'un projet de résolution égyptien réclamant qu'Israël cesse ses activités de colonisation dans les Territoires palestiniens et à Jérusalem-Est.

Le Conseil de sécurité des Nations unies devait se pencher, jeudi 22 décembre après-midi, à New York, sur un projet de résolution réclamant qu'Israël cesse ses activités de colonisation dans les Territoires palestiniens et à Jérusalem-Est. Mais l'Égypte, qui est à l’origine du texte qualifiant notamment les implantations juives de "violation flagrante du droit international", a fait volte-face.

Le Caire a accepté le report du projet de résolution après un appel du président américain élu Donald Trump au chef de l'État Abdel Fattah al-Sissi, a annoncé vendredi la présidence égyptienne. Selon cette dernière, les deux dirigeants se sont mis d'accord pour donner à la prochaine administration américaine que dirigera Donald Trump une chance de gérer le dossier.

Un diplomate occidental avait indiqué jeudi, que le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi avait demandé à la mission égyptienne de faire reporter le vote, qui était prévu dans la journée et semblait certain de se heurter à un veto américain.

Netanyahou a fait pression

Sur Twitter, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, avait mis la pression jeudi sur Washington en l’appelant à "opposer son veto à cette résolution anti-israélienne". Les États-Unis sont connus pour traditionnellement protéger leur allié israélien des initiatives jugées hostiles à l'ONU.

Le président élu Donald Trump avait lui aussi milité, dès jeudi, en faveur d’un veto américain. "Cela place Israël dans une très mauvaise position de négociation et est extrêmement injuste pour tous les Israéliens", avait-il déclaré, dans une prise de position rare pour un président qui n'a pas encore pris ses fonctions. Et d’ajouter : "Il faut mettre un veto à la résolution étudiée au Conseil de sécurité des Nations unies."

Un projet similaire mis en échec en 2011

Des diplomates onusiens voyaient dans ce projet l'ultime occasion pour le Conseil de sécurité d'agir au Proche-Orient avant l'investiture du futur 45e président des États-Unis. Ce dernier avait annoncé qu'il soutiendrait Israël sur un certain nombre de sujets cruciaux et qu'il ne ferait pas pression sur l'État hébreu pour l'amener à reprendre les discussions avec l'Autorité palestinienne.

En février 2011, les Américains avaient mis en échec un précédent projet de résolution condamnant les implantations israéliennes, que les 14 autres membres du Conseil avaient adopté.

En juillet 2016, le Quartet pour le Proche-Orient – États-Unis, Russie, Union européenne et Nations unies – a jugé qu'Israël devait stopper la construction d'implantations où, selon le Quartet, vivent au moins 570 000 Israéliens.

Les Nations unies considèrent cette colonisation comme illégale au regard du droit international et ont appelé à plusieurs reprises Israël à y mettre fin. Malgré cela, des responsables onusiens ont constaté une augmentation des constructions en Territoires palestiniens ces derniers mois.

Avec AFP et Reuters
 

Première publication : 22/12/2016

  • ISRAËL

    Israël : la Cour suprême maintient la démolition de la colonie d'Amona à fin 2016

    En savoir plus

  • CISJORDANIE

    Israël approuve la contruction de 466 logements dans des colonies en Cisjordanie

    En savoir plus

  • ISRAËL

    Cisjordanie : HRW appelle les entreprises implantées dans les colonies à cesser leurs activités

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)