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Afrique

Vidéo : la présidentielle somalienne s’est tenue à huis clos dans l’aéroport de Mogadiscio

© France 24 | Le nouveau chef de l'État somalien, Mohamed Abdullahi "Farmajo", après sa victoire à la présidentielle mercredi, à Mogadiscio.

Vidéo par Thaïs BROUCK , Duncan WOODSIDE , Nicolas GERMAIN

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 09/02/2017

Mohamed Abdullahi "Farmajo" a été élu, mercredi, au suffrage indirect à la tête de la Somalie après un scrutin présidentiel qui s’est tenu à l'aéroport de Mogadiscio, l’un des endroits les mieux protégés de la ville. Reportage.

Après six heures et deux tours de scrutin, le président sortant de la Somalie a reconnu sa défaite. Le nouveau chef de l'État est Mohamed Abdullahi, dit "Farmajo", ancien Premier ministre et diplomate qui a promis de lutter contre la corruption et l'extrémisme islamiste. "Être président, cela n'est pas facile, la tâche sera difficile, je le sais, mais je travaillerai dur pour accomplir vos rêves", a-t-il déclaré après son élection, mercredi 8 février.

Par crainte d'une attaque des islamistes shebab, le vote a eu lieu dans un hangar de l'aéroport de Mogadiscio, l’un des endroits les mieux protégé de la ville. Farmajo a été élu par 275 députés et 54 sénateurs qui, eux-mêmes, avaient été désignés par 14 000 électeurs délégués. Le gouvernement et ses soutiens occidentaux estimaient qu'il aurait été impossible de garantir la sécurité de tous les bureaux de vote du pays.

>> À voir : "Somalie : présidentielle sur fond de guérilla, de corruption et de famine"

Avant les deux tours, des mesures avaient été adoptées pour limiter la corruption qui, selon des ONG, demeure un fléau dans le pays. "Après avoir passé la porte d'entrée ici, on ne peut avoir sur soi ni de l'argent liquide ni des chèques car ils pourraient influencer le choix des électeurs et donc nuire à la transparence du scrutin", explique Francisco Madeira, envoyé de l’Union africaine en Somalie.

De nombreux Somaliens étaient soulagés de voir une transition pacifique, quatre ans après la dernière élection. Le scrutin de mercredi était seulement la deuxième présidentielle organisée dans le pays depuis 1991.

Première publication : 09/02/2017

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