Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Libye: "je ne suis pas à vendre"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Morgan Tsvangirai met en garde contre une extension du système Mugabe

En savoir plus

LE DÉBAT

Migrants esclaves en Libye : l'Europe coupable ?

En savoir plus

POLITIQUE

Emmanuel Macron face aux maires : Jacobin ou girondin?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Seal : "C’est un honneur pour moi de chanter des classiques du jazz"

En savoir plus

FOCUS

Pakistan : une ouverture au tourisme sans danger?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Poutine, maître du jeu en Syrie"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Le manque de 'culture financière' des Français"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

La guerre contre les mutilations génitales

En savoir plus

Asie - pacifique

Corée du Sud : le président de Samsung arrêté pour corruption

© STR, Yonhap, AFP | Lee Jae-Yong, président de Samsung Group, au tribunal de Séoul le 16 février.

Vidéo par Frédéric OJARDIAS

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 17/02/2017

Jay Y. Lee, numéro un du conglomérat sud-coréen Samsung Group, a été arrêté vendredi pour son implication dans l'affaire de trafic d'influence à l'origine de la suspension de la présidente Park Geun-hye.

À l'issue d'une audience à huis-clos, Jay Y. Lee, 48 ans, a été écroué au Centre de détention de Séoul où il attendra la décision de justice le concernant. Le numéro 1 du conglomérat sud-coréen Samsung Group a été arrêté vendredi 17 février en raison de son implication présumée dans l'affaire du trafic d'influence ayant mené à la suspension de la présidente de Corée du Sud Park Geun-hye.

Les juges du tribunal de Séoul devant lesquels il a comparu ont en revanche refusé d'émettre un mandat d'arrêt à l'encontre Park Sang-jin, président de Samsung Electronics, la principale filiale du groupe.

Lee est soupçonné d'avoir promis 43 milliards de wons (35 millions d'euros) à une entreprise et des fondations créées par Choi Soon-sil, amie et confidente de Park Geun-hye, en échange de l'appui de la caisse publique des retraites à un projet de fusion de deux filiales de Samsung en 2015.

Le mois dernier, le même tribunal avait rejeté une première demande de mandat d'arrêt déposée par le procureur spécial chargé du dossier, mais les chefs d'accusation ont été élargis mardi par les procureurs. Ceux-ci ont désormais dix jours pour inculper Lee, bien qu'une demande d'extension soit possible. S'il est mis en examen, un tribunal devra rendre une décision dans les trois mois.

Vendredi midi, en raison de ces accusations, l'action Samsung Electronics perdait 1,4 % tandis que le titre Samsung C&T, qui est de facto la société holding du conglomérat Samsung Group, reculait de 2,8 %. L'indice composite sud-coréen (KOSPI) baissait lui de 0,2 %.

Avec Reuters

Première publication : 17/02/2017

  • CORÉE DU SUD

    Corée du Sud : "l'héritier" de Samsung considéré comme suspect dans le scandale de corruption

    En savoir plus

  • CORÉE DU SUD

    Corée du Sud : derrière Park Geun-hye, un scandale aux multiples ramifications

    En savoir plus

  • CORÉE DU SUD

    Corée du sud : la présidente Park Geun-hye destituée par le Parlement

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)