Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

L'opposition vénézuélienne interdite de manifester avant le vote de dimanche

En savoir plus

FOCUS

France : vent de fronde sur La République En Marche

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Helen Mirren, "queen" du cinéma britannique

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Le viagra pour l'armée américaine : cinq fois plus cher que les frais de santé des transgenres

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Moralisation : l'ombre des lobbys"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Avignon s’offre Leopold Sédar Senghor

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Khalifa Haftar : "Nous traiterons avec tous les groupes terroristes par les armes"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Donald Trump interdit l'armée aux transgenres

En savoir plus

LE DÉBAT

Pologne : le casse-tête de Bruxelles (partie 2)

En savoir plus

Asie - pacifique

Corée du Sud : le président de Samsung arrêté pour corruption

© STR, Yonhap, AFP | Lee Jae-Yong, président de Samsung Group, au tribunal de Séoul le 16 février.

Vidéo par Frédéric OJARDIAS

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 17/02/2017

Jay Y. Lee, numéro un du conglomérat sud-coréen Samsung Group, a été arrêté vendredi pour son implication dans l'affaire de trafic d'influence à l'origine de la suspension de la présidente Park Geun-hye.

À l'issue d'une audience à huis-clos, Jay Y. Lee, 48 ans, a été écroué au Centre de détention de Séoul où il attendra la décision de justice le concernant. Le numéro 1 du conglomérat sud-coréen Samsung Group a été arrêté vendredi 17 février en raison de son implication présumée dans l'affaire du trafic d'influence ayant mené à la suspension de la présidente de Corée du Sud Park Geun-hye.

Les juges du tribunal de Séoul devant lesquels il a comparu ont en revanche refusé d'émettre un mandat d'arrêt à l'encontre Park Sang-jin, président de Samsung Electronics, la principale filiale du groupe.

Lee est soupçonné d'avoir promis 43 milliards de wons (35 millions d'euros) à une entreprise et des fondations créées par Choi Soon-sil, amie et confidente de Park Geun-hye, en échange de l'appui de la caisse publique des retraites à un projet de fusion de deux filiales de Samsung en 2015.

Le mois dernier, le même tribunal avait rejeté une première demande de mandat d'arrêt déposée par le procureur spécial chargé du dossier, mais les chefs d'accusation ont été élargis mardi par les procureurs. Ceux-ci ont désormais dix jours pour inculper Lee, bien qu'une demande d'extension soit possible. S'il est mis en examen, un tribunal devra rendre une décision dans les trois mois.

Vendredi midi, en raison de ces accusations, l'action Samsung Electronics perdait 1,4 % tandis que le titre Samsung C&T, qui est de facto la société holding du conglomérat Samsung Group, reculait de 2,8 %. L'indice composite sud-coréen (KOSPI) baissait lui de 0,2 %.

Avec Reuters

Première publication : 17/02/2017

  • CORÉE DU SUD

    Corée du Sud : "l'héritier" de Samsung considéré comme suspect dans le scandale de corruption

    En savoir plus

  • CORÉE DU SUD

    Corée du Sud : derrière Park Geun-hye, un scandale aux multiples ramifications

    En savoir plus

  • CORÉE DU SUD

    Corée du sud : la présidente Park Geun-hye destituée par le Parlement

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)