Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

8ème Jeux de la Francophonie: quelque 4000 athlètes réunis à Abidjan

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Claude Rich, un comédien unique

En savoir plus

À L’AFFICHE !

50 Cent, rencontre avec un rappeur hors norme

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Le bistrot, une tradition française qui se perd

En savoir plus

FOCUS

Irak : à Mossoul, le long chemin de la reconstruction

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Le mépris de Donald Trump envers l'État de droit"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

La BCE poursuit sa politique monétaire accommodante

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Macron : la fin de l'état de grâce ?"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Football : la Coupe d'Afrique des nations fait sa révolution

En savoir plus

Amériques

Paris et Berlin rassurés par la position de Washington sur la Syrie

© Brendan Smialowski, AFP | Rex Tillerson (à droite) a participé le 17 février à une réunion sur la Syrie avec les pays soutenant l'opposition, en marge du G20, à Bonn.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 17/02/2017

Les pays occidentaux soutenant l'opposition syrienne se sont réunis vendredi avec le nouveau secrétaire d'État américain, à Bonn, en marge d'un G20. Ils se disent rassurés par la position de Washington sur le conflit syrien.

Pour la première fois depuis l'entrée en fonction de l'administration Trump, une dizaine de pays occidentaux et arabes, ainsi que la Turquie et l'Union européenne, soutenant l'opposition syrienne se sont réunis vendredi 17 février avec le secrétaire d'État américain Rex Tillerson, à Bonn, en marge d'un G20.

À l'issue de la rencontre, Berlin et Paris ont manifesté leur soulagement : "Il est apparu clairement que nous voulons dans tous les cas une solution politique [au conflit syrien] dans le cadre de l'ONU", a déclaré le chef de la diplomatie allemande Sigmar Gabriel, hôte de la réunion du G20.

Le chef de la diplomatie française, Jean-Marc Ayrault, a, lui, réaffirmé qu’il était "important et nécessaire qu'il y ait un dialogue étroit avec les États-Unis sur cette question syrienne [...] nous avons vérifié ce matin que nous étions tous bien d'accord".

Pas de négociation avec la Russie sans distanciation vis-à-vis de Damas

Les pourparlers de paix entre le régime de Damas et l'opposition doivent reprendre jeudi prochain à Genève. Mais trois sessions de négociations n'ont jamais permis d'avancer en raison du fossé immense entre les belligérants sur les contours de la transition politique dans le pays et le sort du président Bachar al-Assad.

>> À lire sur France 24 : "Syrie : les rebelles dénoncent les accrocs à la trêve et gèlent les pourparlers"

Selon une source occidentale, Rex Tillerson a été très clair sur la nécessité d'envoyer des messages aux Russes qui soutiennent le régime de Bachar al-Assad : "Il nous a expliqué qu'il n'y aurait pas de coopération militaire avec les Russes tant qu'ils ne se distancieraient pas de la position de Damas au sujet de l'opposition".

Outre la Syrie, le secrétaire d’État américain avait tenu la veille des propos fermes sur la Russie, notamment sur le maintien des sanctions tant que les accords de paix ne seraient pas mis en œuvre en Ukraine. Des déclarations qui ont rassuré ses partenaires alors que la Maison Blanche à Washington est plongée dans la cacophonie à la suite des révélations du New York sur des contacts entre l’équipe de campagne de Donald Trump et les services de renseignement russes l’année dernière.

Avec AFP
 

Première publication : 17/02/2017

  • SYRIE

    Syrie : des soldats turcs et des rebelles syriens entrent dans Al-Bab, fief de l'EI

    En savoir plus

  • SYRIE

    La Russie forcée d'intervenir après un accrochage entre rebelles et loyalistes syriens

    En savoir plus

  • SYRIE

    Syrie : des milliers de pendaisons secrètes à la prison de Saydnaya, dénonce Amnesty

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)