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Amériques

Un ancien amiral refuse le poste de conseiller à la sécurité nationale de l'administration Trump

© Khalil Mazraawi, AFP | Robert Harward, lors d'un exercice militaire conjoint avec l'armée jordanienne, le 27 mai 2012, à Amman.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 17/02/2017

L'ancien amiral choisi par Donald Trump pour remplacer Michael Flynn au poste de conseiller à la sécurité nationale après la démission de ce dernier a décliné cette offre. Un nouveau coup dur pour la Maison blanche.

Le poste de conseiller à la sécurité nationale de l’administration Trump est toujours vacant, après la démission, lundi 13 février, de Michael Flynn, mis en cause pour des contacts inappropriés avec la Russie.

Pressenti par le président américain, Robert Harward, un ex-amiral, a décliné le poste jeudi 16 février, officiellement en raison d'engagements familiaux et financiers. "Cette fonction requiert d'être disponible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 et de bien le faire. Je ne pouvais pas actuellement m'y engager", a-t-il expliqué dans une déclaration lue sur la chaîne de télévision CNN.

>> "Je suis la personne la moins raciste au monde" : la conférence de presse surréaliste de Trump

Ceprendant, les raisons de son refus seraient en réalité bien différentes, selon certains médias américains. En effet, Robert Harward, 60 ans, redouterait le chaos qui règnerait à la Maison Blanche. Il n'aurait en outre pas obtenu de garanties suffisantes, assurant que le Conseil national à la sécurité nationale (CSN) serait bien responsable de la définition de la politique et que cette dernière ne reviendrait pas aux conseillers politiques de Donald Trump. Le quotidien Washington Post croit savoir que le refus de Robert Harward serait aussi dû au fait qu'il n'aurait pas été en mesure de choisir son équipe.

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À la différence de ce qui existait sous l'administration de Barack Obama, Donald Trump a choisi de nommer son conseiller en stratégie Stephen Bannon membre permanent du CSN, une sorte de mini "ministère des Affaires étrangères" à la Maison Blanche. La réorganisation de ce cénacle très influent qui conseille le président sur les questions de sécurité a eu pour conséquence d'en évincer partiellement le chef d'état-major des Armées et le directeur du renseignement américain, qui ne participent plus systématiquement aux réunions du CSN.

Au cours de sa carrière, l'ex-amiral a notamment commandé l'équipe trois des SEAL, spécialisée dans les opérations au Moyen-Orient. Il a aussi dirigé des commandos en Afghanistan en 2001 et en Irak en 2002. Il avait ensuite rejoint le Conseil de sécurité nationale, sous la présidence de George W. Bush, avant d'être affecté en 2005 au Centre national de lutte contre le terrorisme nouvellement créé, puis en 2011 au Commandement central américain, responsable des opérations américaines au Moyen-Orient et en Afghanistan. Après son départ à la retraite en 2013, il est devenu représentant aux Émirats arabes unis de l'industriel de défense Lockheed Martin et a également fait des interventions comme expert militaire sur la chaîne de télévision ABC.

Le général Keith Kellog, secrétaire général du Conseil de sécurité nationale, assure l'intérim le temps qu'un successeur à Flynn soit trouvé. David Petraeus, général à la retraite et ancien directeur de la CIA, était également pressenti pour le poste.

Avec AFP
 

Première publication : 17/02/2017

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