Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Loi asile immigration : Gérard Collomb essuie la critique

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Inquiétante disparition de jeunes filles au Nigéria

En savoir plus

LE DÉBAT

Loi asile et immigration : un dossier explosif ? (Partie 2)

En savoir plus

LE DÉBAT

Loi asile et immigration : un dossier explosif ? (Partie 1)

En savoir plus

FOCUS

Italie : des mesures concrètes pour améliorer l'accueil des demandeurs d'asile

En savoir plus

FACE À FACE

Loi asile et immigration : un texte qui divise la majorité présidentielle

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Cinéma : les femmes à l'honneur de la Berlinale

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"D'Alep à la Ghouta, l'histoire se répète"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Le Venezuela a lancé le "petro", sa cryptomonnaie officielle

En savoir plus

Moyen-Orient

Syrie : toutes les parties ont commis des crimes de guerre à Alep, selon une enquête de l'ONU

© Nazeer al-Khatib, AFP | Le rapport d'enquête de l'ONU couvre la période du 21 juillet au 22 décembre 2016.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 01/03/2017

Selon une enquête de l'ONU publiée mercredi, des crimes de guerre ont été commis à Alep par l'armée syrienne et par la rébellion. Les Nations unies affirment aussi que l'accord d'évacuation constitue un déplacement forcé de population.

Toutes les parties syriennes engagées dans la bataille d'Alep, qui a abouti le 22 décembre 2016 à la reprise totale de la ville par le régime, ont commis des crimes de guerre, et l'accord d'évacuation final constitue un déplacement forcé de population, selon un rapport de la Commission d'enquête internationale indépendante sur la Syrie. Publiée le mercredi 1er mars, elle porte sur une période allant du 21 juillet, date du début du siège d'Alep par les forces du régime, au 22 décembre 2016, reprise de la ville.

>> A voir : Alep, ancienne capitale économique de la Syrie, est devenue une ville fantôme

L'enquête souligne le rôle des forces alliées du régime dans cette bataille d'une "violence implacable", particulièrement celui de la Russie. "Entre juillet et décembre 2016, les forces russes et syriennes ont conduit des frappes aériennes quotidiennes, faisant des centaines de morts et réduisant les hôpitaux, les écoles et les marchés en cendre", détaille le rapport qui dénonce aussi l'usage par les forces syriennes d'armes interdites commme le chlore ou les bombes à fragmentation.

L'attaque d'un convoi humanitaire attribué au régime de Damas

La commission d'enquête accuse également, pour la première fois, le régime de Damas d'être responsable de l'attaque d'un convoi humanitaire transportant de l'aide de l'ONU et du Croissant-Rouge le 19 septembre à Orum al-Koubra, près d'Alep.

>> À lire : Bachar al-Assad estime que les nombreuses victimes des bombardements sont "le prix à payer"

Le rapport de la Commission dénonce aussi des crimes de guerre commis par les rebelles syriens qui contrôlaient Alep-Est et ont mené une "campagne de bombardements indiscriminés" sur la partie ouest de la ville, sous contrôle gouvernemental.

Le rapport qualifie enfin de crime de guerre l'accord final d'évacuation d'Alep-Est, conclu sous l'égide de la Russie, soutien du régime, et la Turquie, alliée de l'insurrection.

Avec AFP

 

Première publication : 01/03/2017

  • SYRIE

    Syrie : les pourparlers de Genève plus fragiles que jamais après les attentats de Homs

    En savoir plus

  • SYRIE

    Des rebelles syriens affirment avoir repris Al-Bab aux jihadistes de l’État islamique

    En savoir plus

  • SYRIE

    Une plainte déposée en Espagne contre neuf membres du régime syrien

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)