Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Côte d'Ivoire : l'eau coule à nouveau des robinets à Bouaké

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Élections anticipées en Turquie : Erdogan est-il toujours l'homme fort du pays ?

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Devenir Français, mode d'emploi

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

À la découverte du sanctuaire Pélagos en Méditerranée

En savoir plus

TECH 24

Handigamer : le jeu vidéo pour tous

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Présidence Macron : l'avalanche de réformes

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Métamorphoses du monde : le multilatéralisme menacé

En savoir plus

FOCUS

Footballers binationaux : le choix du drapeau

En savoir plus

#ActuElles

Roxanne Varza : "C’est le moment pour les femmes de s’investir dans le numérique"

En savoir plus

Moyen-Orient

Syrie : toutes les parties ont commis des crimes de guerre à Alep, selon une enquête de l'ONU

© Nazeer al-Khatib, AFP | Le rapport d'enquête de l'ONU couvre la période du 21 juillet au 22 décembre 2016.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 01/03/2017

Selon une enquête de l'ONU publiée mercredi, des crimes de guerre ont été commis à Alep par l'armée syrienne et par la rébellion. Les Nations unies affirment aussi que l'accord d'évacuation constitue un déplacement forcé de population.

Toutes les parties syriennes engagées dans la bataille d'Alep, qui a abouti le 22 décembre 2016 à la reprise totale de la ville par le régime, ont commis des crimes de guerre, et l'accord d'évacuation final constitue un déplacement forcé de population, selon un rapport de la Commission d'enquête internationale indépendante sur la Syrie. Publiée le mercredi 1er mars, elle porte sur une période allant du 21 juillet, date du début du siège d'Alep par les forces du régime, au 22 décembre 2016, reprise de la ville.

>> A voir : Alep, ancienne capitale économique de la Syrie, est devenue une ville fantôme

L'enquête souligne le rôle des forces alliées du régime dans cette bataille d'une "violence implacable", particulièrement celui de la Russie. "Entre juillet et décembre 2016, les forces russes et syriennes ont conduit des frappes aériennes quotidiennes, faisant des centaines de morts et réduisant les hôpitaux, les écoles et les marchés en cendre", détaille le rapport qui dénonce aussi l'usage par les forces syriennes d'armes interdites commme le chlore ou les bombes à fragmentation.

L'attaque d'un convoi humanitaire attribué au régime de Damas

La commission d'enquête accuse également, pour la première fois, le régime de Damas d'être responsable de l'attaque d'un convoi humanitaire transportant de l'aide de l'ONU et du Croissant-Rouge le 19 septembre à Orum al-Koubra, près d'Alep.

>> À lire : Bachar al-Assad estime que les nombreuses victimes des bombardements sont "le prix à payer"

Le rapport de la Commission dénonce aussi des crimes de guerre commis par les rebelles syriens qui contrôlaient Alep-Est et ont mené une "campagne de bombardements indiscriminés" sur la partie ouest de la ville, sous contrôle gouvernemental.

Le rapport qualifie enfin de crime de guerre l'accord final d'évacuation d'Alep-Est, conclu sous l'égide de la Russie, soutien du régime, et la Turquie, alliée de l'insurrection.

Avec AFP

 

Première publication : 01/03/2017

  • SYRIE

    Une plainte déposée en Espagne contre neuf membres du régime syrien

    En savoir plus

  • SYRIE

    Des rebelles syriens affirment avoir repris Al-Bab aux jihadistes de l’État islamique

    En savoir plus

  • SYRIE

    Syrie : les pourparlers de Genève plus fragiles que jamais après les attentats de Homs

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)