Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

Cameroun : les humanitaires face aux pénuries alimentaires dans les camps de réfugiés

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Il s'appelait Julian Cadman"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

"Areva quitte la Bourse de Paris"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Dans le cartable d'Emmanuel Macron"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Présidentielle au Kenya : Raila Odinga a saisi la Cour suprême

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Le gouvernement veut taxer les grandes entreprises

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

James Bond : Daniel Craig rempile pour un dernier épisode

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Donald Trump démantèle ses deux conseils économiques

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

L'Europe face au défi des "revenants"

En savoir plus

FRANCE

À Bercy, Hamon et le PS voient grand pour relancer la campagne

© François Guillot, AFP | Le candidat du Parti socialiste Benoît Hamon était en meeting dimanche 19 mars 2017, à Bercy.

Vidéo par Sophie GUIGNON

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 20/03/2017

Benoît Hamon était en meeting dimanche à Paris, entouré de nombreuses personnalités du PS. Ferveur dans la salle, discours offensif : le candidat espère que cette date marquera un nouveau départ pour sa campagne, qui peinait jusqu'ici à décoller.

Au cours d’un meeting qui a rassemblé 25 000 personnes, selon les organisateurs, dimanche 19 mars à Bercy, Benoît Hamon, entouré de plusieurs personnalités du Parti socialiste et de la gauche (Najat Vallaud Belkacem, Christiane Taubira, Aurélie Filippetti, Arnaud Montebourg, Anne Hidalgo, Cécile Duflot, Yannick Jadot), a rappelé son appartenance à la gauche et prononcé un discours vibrant avec l'espoir de donner un nouvel élan à sa campagne.

Face à la foule, le candidat socialiste à la présidentielle a fustigé le "parti de l'argent" qui a "trop de candidats" dans cette campagne présidentielle, visant Emmanuel Macron, François Fillon et Marine Le Pen et faisant allusion à la célèbre tirade de François Hollande, lors de son discours du Bourget en 2012, contre la finance, un "ennemi" qui n'a ni "nom", ni "visage".

Grave par moments, notamment en faisant respecter une minute de silence en hommage aux victimes des attentats, Benoît Hamon a voulu prendre de la hauteur, en multipliant les références historiques, en évoquant la gravité de la situation internationale, ou en livrant "sa vision de la République et de la France", explique à l'AFP un cadre de l'équipe de campagne.

Il s'est aussi montré particulièrement offensif face à ses détracteurs alors que le matin même, son ancien rival de la primaire Manuel Valls a fait paraître une tribune au vitriol dans laquelle il éreinte le programme du candidat socialiste, empreint selon lui d'un "cynisme ambiant où l'on promet tout et son contraire, où l'on signe des chèques en bois".

Sur scène, Benoît Hamon, souvent critiqué pour ne pas défendre le bilan du quinquennat a fait applaudir François Hollande, Bernard Cazeneuve et le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian pour leur action contre le terrorisme, mais pas Manuel Valls.

"Ceux qui disent qu’ils supprimeront des postes, il faut qu’ils disent où"

Europe, écologie, éducation... Benoît Hamon a survolé les principaux thèmes de sa campagne et défendu, face à l’extrême droite, une France "ouverte, généreuse, solidaire, innovante" qui ne résume pas à celle "des Choristes et d'Amélie Poulain". Le candidat a notamment dénoncé la "clause Molière" qui vise à imposer l'usage du français sur les chantiers publics, la qualifiant de "clause Tartuffe".

Benoît Hamon a également critiqué les promesses de suppression de postes de fonctionnaires promis par ses adversaires. "Les fonctionnaires, ce sont des femmes et des hommes qui se lèvent pour servir l’intérêt général. Ceux qui disent qu’ils supprimeront des postes, il faut qu’ils disent où", a-t-il lancé.

Enfin, le candidat socialiste est revenu sur le volet économique de son programme. "Je lutterai contre l’évasion fiscale qui coûte si cher", a-t-il assuré. Benoît Hamon propose également de réserver 50 % des commandes publiques pour les PME françaises et de permettre les nationalisations temporaires "quand des fleurons de l’économie française sont menacés".

 

Première publication : 19/03/2017

  • FRANCE

    Valls réfute les accusations de "trahison" et s'en prend à Hamon

    En savoir plus

  • PRÉSIDENTIELLE 2017

    Mélenchon prône une "insurrection citoyenne contre la monarchie présidentielle"

    En savoir plus

  • FRANCE

    Emmanuel Macron relance l'idée du service national obligatoire

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)