Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

La seconde guerre mondiale s'invite dans la campagne

En savoir plus

JOURNAL DE CAMPAGNE

La seconde guerre mondiale s'invite dans la campagne présidentielle

En savoir plus

BILLET RETOUR

Nicaragua : que reste-t-il de la révolution promise ?

En savoir plus

TECH 24

Les "makers" ont du cœur

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

"Pointu" à Sanary, "barquette" à Marseille : deux noms pour un bateau séculaire

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Whirlpool : le nouveau Florange

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Macron face à Le Pen : le choc de deux France ?

En savoir plus

FOCUS

Égypte : rencontre avec les coptes, une communauté menacée

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Femua 2017 : les musiques urbaines à l'honneur à Abidjan

En savoir plus

FRANCE

Valls réfute les accusations de "trahison" et s'en prend à Hamon

© Éric Feferberg, AFP | Jean-Christophe Cambadélis montre la victoire de Benoît Hamon à la primaire socialiste face à Manuel Valls, au quartier général du PS à Paris, le 29 janvier 2017.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 19/03/2017

Le candidat malheureux à la primaire socialiste, Manuel Valls, s'exprime dimanche dans une tribune au JDD, où il réfute les accusations de "trahison" et explique son refus de parrainer Benoît Hamon à la présidentielle.

Manuel Valls réfute en bloc dimanche 19 mars les accusations de "trahison" après son refus de parrainer Benoît Hamon en vue de l'élection présidentielle. Dans une tribune accordée au Journal du dimanche, intitulée "À ceux qui parlent de trahison", l'ancien Premier ministre de François Hollande déclare : "Les débats – cette campagne présidentielle en est l'ultime illustration – prennent une tournure, non plus déroutante, mais alarmante. Vers où va notre démocratie ? Le précipice ? Rien n'est impossible quand on sait que la probabilité d'un régime autoritaire effraie de moins en moins une frange de nos compatriotes", met-il  en garde.

"Depuis le soir du second tour de la primaire de la gauche, j'ai respecté scrupuleusement la règle que je m'étais fixée : prendre le recul nécessaire, ne m'exprimer qu'avec un seul souci, l'intérêt du pays, et une seule ligne de conduite – la seule qui vaille – la cohérence", explique Manuel Valls, battu au second tour de la primaire socialiste par Benoît Hamon.

>> Diaporama : les 11 candidats en lice pour l'élection présidentielle française

"Quelle ne fut pas mon incrédulité quand certains, gardiens autoproclamés d'une pureté idéologique, ou d'autres, se revendiquant comme les seuls légataires de la gauche, ont voulu faire de cette cohérence une prétendue ‘trahison’ ", s'emporte-t-il. "Que l'on m'explique ! Quelle serait donc cette trahison qui consiste à refuser ce cynisme ambiant où l'on promet tout et son contraire, où l'on signe des chèques en bois, où l'on fait comme si le monde autour de nous n'existait pas ? Quelle est donc cette trahison qui consiste à rester fidèle à ses idées et cohérent avec ses engagements ?", fustige Manuel Valls.

"Livrer la France"

Il éreinte ensuite le programme du candidat socialiste : "Comme beaucoup, je ne crois pas que l'avenir de la France passe par une sortie du nucléaire, par l'abandon des règles et des interdits – je pense bien sûr à la légalisation du cannabis –, par le dénigrement de cette valeur qu'est le travail, par une fuite en avant avec le gonflement de notre dette, qui n'est que la promesse de hausses d'impôts". "Faire croire tout cela, c'est trahir le passé de ma famille politique. C'est surtout livrer la France à ceux qui préparent le pire des avenirs", conclut-il.

>> À lire sur France 24 : "La VIe République, une idée qui fait son chemin"

"Dans ce contexte où notre pays peut basculer vers l'extrême droite, les progressistes et les républicains ont un immense devoir : assumer leurs convictions et défendre cette position centrale, équilibrée, responsable, civique, la seule capable de rassembler les Français" préconise par ailleurs l’ancien Premier ministre. "Dans un monde incertain, instable, où la menace terroriste est prégnante, il faudra tenir le pays, se dépasser, oublier les vieux clivages."

Scotché à la quatrième place dans les sondages, Benoît Hamon va tenter dimanche de relancer sa campagne avec un grand meeting à Bercy, au lendemain de la démonstration de force de Jean-Luc Mélenchon, avec sa marche pour la VIe République, place de la République à Paris. L'équipe du candidat socialiste attend 15 000 personnes dans cette même salle où François Hollande avait organisé son meeting d'entre-deux tours en 2012.

Avec AFP

Première publication : 19/03/2017

  • FRANCE

    Présidentielle : pour Valls, ce sera ni Hamon ni Macron

    En savoir plus

  • POLITIQUE

    Benoît Hamon présente un programme enrichi du "Made in France"

    En savoir plus

  • FRANCE

    Emmanuel Macron relance l'idée du service national obligatoire

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)