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Le vote sur l'abrogation d'Obamacare reporté, Trump pose un ultimatum

© Jim Watson, AFP | Donald Trump reçoit des chefs d'entreprise et des chauffeurs routiers pour évoquer l'Obamacare, le 23 mars 2017 à la Maison Blanche.

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 24/03/2017

Faute d'accord, la Chambre des représentants a repoussé leur vote, prévu jeudi, sur l'abrogation et le remplacement de la loi sur l'assurance-santé. Trump a posé un ultimatum : si le texte n'est pas voté vendredi, l'Obamacare restera en place.

Le suspense continue au sujet de l’Obamacare. Le vote des parlementaires de la Chambre des représentants sur l'abrogation et le remplacement de la loi emblématique de Barack Obama sur l’assurance-santé, prévu jeudi 23 mars, a été reporté faute d'accord, malgré de longues discussions.

"C'est un échec cuisant pour Donald Trump"

>> À lire : "Obamacare : le vote s'annonce compliqué pour Trump malgré la majorité républicaine"

Impatient, Donald Trump a néanmoins mis un terme jeudi soir aux négociations, posant un ultimatum aux élus. Il a fait savoir au groupe majoritaire, réuni en urgence dans la soirée au Capitole, qu'il exigeait un vote à la Chambre des représentants vendredi pour abroger et remplacer Obamacare, quelle qu'en soit l'issue. "Si cela échoue, on passera à autre chose que la santé", a résumé l'élu républicain Chris Collins. "Et Obamacare restera en place".

Un vote de procédure aura donc lieu vendredi vers 10 h (14 h GMT), avant un vote final vendredi après-midi. Les républicains, avec 237 élus contre 193 pour les démocrates, sont majoritaires à la Chambre des républicains, mais le parti est divisé sur le projet.

"Une trentaine ou une quarantaine de votes négatifs dans le camp républicain"

Les républicains les plus conservateurs, affiliés au Freedom Caucus, estiment que le nouveau texte voulu par le président Trump ne diffère pas assez de l'Obamacare, tandis que les modérés craignent à l'inverse que la proposition de loi ne revienne à accroître le nombre d'Américains sans couverture maladie.

Les premiers, regroupés dans le Freedom Caucus, ont toutefois arraché des concessions. Ils ont obtenu la suppression de l'obligation pour les assureurs de couvrir les dix services essentiels instaurés par Obamacare, notamment les urgences, la grossesse et la maternité ou encore la santé mentale. Le but, disent-ils, est de faire baisser le prix de l'assurance pour les Américains qui ne voudraient pas se couvrir contre ces risques.

L'objectif premier de l'Affordable Care Act, dit Obamacare, voté en 2010 était de réduire le nombre d'Américains sans aucune couverture maladie. Vingt et un millions de personnes supplémentaires ont ainsi pu être couvertes. Selon le Congressional Budget Office, 14 millions de personnes perdront leur couverture santé l'an prochain si le projet de loi républicain est adopté.

Avec AFP et Reuters
 

Première publication : 23/03/2017

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