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Asie - pacifique

Le parti d’Aung San Suu Kyi domine les élections partielles en Birmanie

© AFP (archives) | Aung San Suu Kyi

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 02/04/2017

Le parti de l'ancienne opposante birmane Aung San Suu Kyi a résisté aux élections législatives partielles de samedi et a remporté près de la moitié des sièges au parlement national et dans les assemblées régionales.

La Ligue nationale pour la démocratie (LND), le parti de l’ancienne opposante Aung San Suu Kyi a remporté dimanche 2 avril près de la moitié des sièges qui faisaient l'objet d'élections partielles en Birmanie.

Les élections qui avaient eu lieu la veille étaient considérées comme un premier test électoral pour la "Dame de Rangoun" et son parti après un an d'exercice du pouvoir.

Pendant des décennies, la Birmanie a vécu sous la dictature militaire et rêvé de démocratie. Les attentes des Birmans étaient donc très fortes après les élections historiques de novembre 2015 qui ont porté au pouvoir Aung San Suu Kyi.

Après une année au sommet de l'État, l’ancienne opposante reste une figure très largement adulée mais des dents commencent à grincer en raison de la lenteur des réformes et des mesures en faveur du développement.

Ramener la paix

Dans une intervention télévisée cette semaine, Aung San Suu Kyi a dit comprendre la frustration de ses concitoyens mais a réaffirmé que sa première priorité était de ramener la paix dans le pays en proie à des conflits communautaires.

L'élite politique et économique birmane, dont le LND et l'armée, est depuis longtemps dominée par l'ethnie majoritaire Bamar, et régulièrement accusée de vouloir écraser les cultures des minorités locales.

Ces tensions génèrent régulièrement des violences, comme dans l'état de Rakhine, à l’ouest du pays, à nouveau déchiré depuis octobre dernier et l'émergence d'une nouvelle rébellion de la minorité musulmane Rohingya, réprimée dans le sang par l'armée.

>> À voir : Birmanie : les Rohingyas, toujours persécutés par l'armée

Quelque 75 000 Rohingyas ont depuis fui ces violences militaires, que des enquêteurs de l'ONU ont qualifiées de possibles crimes contre l'humanité.

Avec AFP
 

Première publication : 02/04/2017

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