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Métro de Saint-Pétersbourg : le principal suspect est originaire du Kirghizstan

© Olga MALTSEVA / AFP | Un homme se receuille près du métro de de Saint-Pétersbourg où 11 personnes ont été tuées dans un attentat.

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 04/04/2017

Au lendemain de l'attentat qui a fait 14 victimes dans le métro de Saint-Pétersbourg, la Russie est en deuil. Les autorités du Kirghizstan assurent que l'attaque est l’œuvre d'un kamikaze issu de cette république d'Asie centrale.

L'enquête avance en Russie au lendemain de l'attentat dans le métro de Saint Pétersbourg, qui a fait 14 morts et plus de 45 blessés. Les autorités kirghizes assurent que l'attaque a été perpétrée par un homme né sur leur territoire. L'auteur de l'attentat, qui n'a toujours pas été revendiqué, serait un kamikaze issu de cette ex-république soviétique d'Asie centrale.

Moins de 24 heures après l'attaque, Saint-Pétersbourg est en deuil et les drapeaux sont en berne dans le centre historique et touristique de la deuxième ville de Russie. Le bilan, initialement de 11 morts, s'est alourdi mardi à 14 victimes, selon la ministre russe de la Santé, citée par l'agence RIA.

Le président Vladimir Poutine a déposé dans la soirée un bouquet de fleurs rouges devant la station où s'est immobilisé la rame visée. Il avait auparavant dirigé une réunion avec des représentants des services de renseignement du FSB, des secouristes et du ministère de l'Intérieur. Son porte-parole Dmitri Peskov, cité par les agences russes, a indiqué que le drame présentait "tous les signes d'un attentat".

Mardi matin, les autorités du Kirghizstan ont affirmé que l'auteur de l'attentat était originaire de ce pays d'Asie centrale. "Le kamikaze dans le métro de Saint-Pétersbourg était un ressortissant kirghiz (...), né en 1995", a déclaré à l'AFP le porte-parole des services de sécurité kirghizes, Rakhat Saoulaïmanov.

Une enquête ouverte pour "acte terroriste"

"L'enquête a été ouverte pour 'acte terroriste'", a indiqué le Comité d'enquête russe dans un communiqué, précisant que "toutes les autres pistes" seraient examinées.

Le pays n'avait pas été aussi durement touché depuis l'explosion en plein vol le 31 octobre 2015 d'un vol reliant l'Égypte à la Russie avec 224 personnes à bord, un attentat revendiqué par le groupe État islamique. La Russie a déjà été à plusieurs reprises frappée par des attentats dans ses transports en commun. En 2013, deux attentats suicide à Volgograd (sud) avaient fait 34 morts, quelques semaines avant les jeux Olympiques d'hiver de Sotchi.

"Soutien total" de la Maison Blanche

Les autorités ont annoncé le renforcement des mesures de sécurité dans le métro de Moscou et les aéroports. Après plusieurs heures de fermeture complète, le réseau métropolitain de Saint-Pétersbourg a recommencé à fonctionner partiellement dans la soirée, à la veille de la première des trois journées de deuil décrétées dans l'ancienne capitale impériale.

Le président français François Hollande a exprimé "sa solidarité avec le peuple russe", tandis que la chancelière allemande Angela Merkel a fait part de son "effroi" face à cet "acte barbare". Au cours d'un entretien téléphonique, le président américain Donald Trump a assuré son homologue russe Vladimir Poutine du "soutien total" de Washington

Avec AFP

Première publication : 04/04/2017

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