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Asie - pacifique

La Corée du Nord promet une "réponse sans pitié" à toute provocation américaine

© Jung Yeon-Je, AFP | Des répliques de missiles nord-coréens au mémorial de la guerre à Séoul, le 6 mars 2017.

Vidéo par FRANCE 3

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 14/04/2017

Pyongyang a promis, vendredi, une "réponse sans pitié" à toute provocation de Washington, notamment de "pulvériser" les bases américaines en Corée du Sud en cas de guerre.

L'armée de Corée du Nord a durci le ton, vendredi 14 avril, face aux États-Unis. Pyongyang a promis une "réponse sans pitié" à toute provocation, alors qu'un porte-avions américain faisait route vers la péninsule coréenne.

Dans une déclaration publiée par KCNA, l'agence de presse officielle de la Corée du Nord, l'armée assure que les bases américaines en Corée du Sud, "et les quartiers généraux du Mal", telle que la présidence sud-coréenne à Séoul, seraient "pulvérisés en quelques minutes" en cas de guerre. "Plus les grosses cibles, comme des porte-avions à propulsion nucléaire se rapprochent, plus l'effet de frappes sans pitié sera grand", a affirmé Pyongyang.

Citant la récente frappe américaine en Syrie, KCNA a affirmé que l'administration Trump était "entrée dans l'ère des menaces ouvertes et du chantage" contre la Corée du Nord.

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Pyongyang est soupçonnée de vouloir mener ce week-end un essai nucléaire, alors que le vice-président américain Mike Pence doit justement se rendre en visite officielle en Corée du Sud.

"Les options militaires sont déjà en train d'être étudiées" sur la Corée du Nord, a déclaré, vendredi, un conseiller en politique étrangère de la Maison Blanche sous couvert d'anonymat, ajoutant s'attendre à ce que Pyongyang procède à un nouveau test, soit de missile balistique, soit nucléaire. "Avec ce régime, la question n'est pas de savoir si [cela va arriver] mais juste de savoir quand", a-t-il ajouté.

Donald Trump a promis, jeudi, que le "problème" nord-coréen serait "traité". Il avait annoncé auparavant l'envoi vers la péninsule coréenne du porte-avions Carl Vinson, escorté par trois navires lance-missiles, puis évoqué une "armada" comprenant des sous-marins. Un tel porte-avions transporte en général 70 à 80 avions ou hélicoptères, dont une cinquantaine d'avions de combat.

Appels internationaux à la retenue et au dialogue

La Chine a averti de son côté qu'un "conflit [pouvait] éclater à tout moment". "Le dialogue est la seule issue", a martelé le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi lors d'un point de presse à Pékin. "Le vainqueur ne sera pas celui qui tient les propos les plus durs ou qui montre le plus ses muscles", a ajouté Wang Yi, sans citer explicitement les initiatives américaines. "Si une guerre a lieu, le résultat sera une situation dont personne ne sortira vainqueur".

La Chine a beaucoup à perdre, analyse Gauthier Rybinski, chroniqueur international pour France 24. "Elle s’est longtemps servie de la Corée du Nord comme une alliée, mais elle se dit aujourd’hui qu’il y a un danger". Si le régime nord-coréen chute et si une réunification de la Corée a lieu "sur le mode occidental", "la Corée du Sud pourrait demander aux États-Unis de poster des troupes à la frontière avec la Chine", explique-t-il.

Se disant "très inquiète", la Russie a, quant à elle, appelé toutes les parties à la "retenue" et mis en garde contre "toute action qui pourrait être interprétée comme une provocation".

Avec AFP

Première publication : 14/04/2017

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