Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

L'invité du jour : Félix Tshisekedi, secrétaire général adjoint de l'UDPS.

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Paris transformé en parc olympique géant

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

geurre en syrie, mossoul, relations russo-américaines Partie 2

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

remaniement ministeriel, brexit, conseil de l'Europe Partie 1

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Pour le président Santos, le désarmement des Farc est un "jour historique"

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Gouvernement Philippe II : les technocrates aux manettes ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Macron, l'Européen

En savoir plus

TECH 24

Passe ton code d'abord !

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Année France-Colombie : le pays andin à l’honneur dans l’Hexagone

En savoir plus

Amériques

Aux États-Unis, des manifestants appellent Trump à publier sa feuille d'impôts

© Mandel Ngan / AFP | Des manifestants sous les fenêtres de l'hôtel Trump, samedi, à Washington.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 16/04/2017

À quelques jours de la date limite de déclaration des revenus aux États-Unis, des milliers d'américains sont descendus dans la rue samedi pour réclamer la publication de celle de Donald Trump, ce que refuse le président américain.

Des milliers de personnes se sont rassemblées samedi 15 avril dans plusieurs villes américaines pour appeler le président Donald Trump à rendre publiques ses déclarations de revenus et d'impôts, un geste de transparence que le milliardaire se refuse à faire.

À Washington, un long cortège de plusieurs milliers de personnes a défilé à partir du Capitole sur l'artère Pennsylvania Avenue, criant "Honte !" en passant sous les fenêtres de l'hôtel Trump. Ils brandissaient des pancartes telles que "Que caches-tu ?" ou insinuant des conflits d'intérêts avec la Russie. Les organisateurs avaient apporté un grand Donald Trump gonflable en forme de poule, pour symboliser la frousse supposée du président américain.

À New York, des milliers de personnes ont également défilé, et d'autres rassemblements avaient lieu à Philadelphie, Boston, Seattle, San Francisco, Los Angeles et ailleurs, à travers les États-Unis.

Ces rassemblements étaient organisés symboliquement à quelques jours de la date limite de déclaration de revenus pour 2016 aux États-Unis, mardi 18 avril.

Identifier d'éventuels conflits d'intérêts

"S'il n'a rien à cacher, il doit publier sa feuille d'impôts", insiste Liz Turner, 31 ans, manifestante intérrogée à Washington. Que pense-t-elle qu'on y trouverait ? "Je ne sais pas, peut-être quelque chose sur la Russie ?…" "Probablement beaucoup d'investissements illégaux ou douteux", pense une retraitée de 67 ans, Ellen, qui participe à toutes les manifestations anti-Trump depuis son élection.

>> À lire sur France 24 : "Pour Trump, l'Otan n'est plus 'obsolète', mais un 'rempart pour la paix internationale' "

Tous les présidents et candidats à la Maison Blanche récents ont publié une ou plusieurs années de déclarations fiscales, une tradition qui vise à identifier d'éventuels conflits d'intérêts. La loi n'oblige actuellement que la publication d'une déclaration financière qui donne une approximation du patrimoine, des dettes et des revenus, mais ne permet pas par exemple de vérifier le montant des impôts réglés.

Cette information a une importance pour les détracteurs de Donald Trump, car l'ancien promoteur immobilier s'est vanté d'avoir su utiliser toutes les niches fiscales légales pour réduire son avis d'imposition à un minimum. Le président américain justifie son refus de publier ces documents par les contrôles fiscaux dont il fait l'objet.

Avec AFP

Première publication : 15/04/2017

  • CORÉE DU NORD

    Donald Trump prêt à se passer de la Chine pour résoudre le problème nord-coréen

    En savoir plus

  • ÉTATS-UNIS

    États-Unis : Trump se gargarise de l'investiture de son premier juge à la Cour suprême

    En savoir plus

  • ÉTATS-UNIS

    Frappes en Syrie : le Congrès applaudit, les partisans de Trump beaucoup moins

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)