Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

Trump à l'ONU: "irresponsable et infantile"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Devenez citoyen des îles Poubelle !"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Baptême du feu pour Donald Trump et Emmanuel Macron devant l'ONU

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Rwanda : l’opposante Diane Rwigara sort du silence

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Florian Philippot : "La refondation du FN se passe assez mal"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

François Kalfon : "On peut faire de la politique en dehors du 7e arrondissement de Paris"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Marc Dugain explore la face sombre de l'Amérique des Kennedy

En savoir plus

FOCUS

Un an après les JO, Rio de Janeiro gangrenée par la crise et la violence

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Waszczykowski : "Les mots de Macron envers la Pologne n'étaient pas nécessaires"

En savoir plus

Amériques

L’arrestation de Julian Assange est une "priorité" pour Washington

© Steffi Loos, AFP | Julian Assange lors d'une conférence de presse vidéo le 4 octobre 2016 à Berlin.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 21/04/2017

Le ministre de la Justice américain, Jeff Sessions, a déclaré jeudi que l’arrestation du fondateur du site WikiLeaks, à l’origine de nombreuses fuites, était une "priorité" pour l'administration Trump.

L'arrestation du fondateur de WikiLeaks Julian Assange est une "priorité" pour l'administration Trump, qui tente de lutter contre la divulgation d'informations sensibles, a assuré jeudi 20 avril le ministre américain de la Justice, Jeff Sessions.

"Nous allons intensifier nos efforts et nous avons redoublé d'efforts en ce qui concerne les fuites", a déclaré Jeff Sessions en conférence de presse. "C'est une affaire qui dépasse tout ce que je connais", a-t-il ajouté, parlant du nombre élevé de fuites. "Nous avons des professionnels qui sont dans la sécurité aux États-Unis depuis des années, et qui sont choqués par le nombre de fuites, dont certaines très sérieuses", a-t-il encore déclaré. "Nous allons chercher à mettre certaines personnes en prison."

>> À voir sur France 24 : "Le Débat - 'Comment le site Wikileaks obtient-il ses informations ?' "

Selon le Washington Post, des procureurs ont rédigé ces dernières semaines une note sur les accusations contre Julian Assange et contre des membres de Wikileaks, qui pourraient inclure le complot, le vol de biens de l'État et la violation de la loi fédérale de l'Espionage Act.

WikiLeaks, un "service de renseignement hostile"

Julian Assange, 45 ans, est réfugié à l'ambassade équatorienne à Londres depuis 2012, dans l'espoir d'échapper à un mandat d'arrêt européen pour un viol présumé en Suède qu'il nie. Il craint d'être extradé aux États-Unis, où il risque de lourdes peines pour la publication en 2010 de documents confidentiels, notamment sur les guerres en Irak et en Afghanistan.

Son cas est revenu sous la lumière des projecteurs avec les accusations des agences américaines de renseignement contre la Russie, selon lesquelles Moscou aurait interféré dans la présidentielle américaine au profit de Donald Trump en diffusant notamment sur WikiLeaks des documents discréditant Hillary Clinton. La Russie nie catégoriquement toute ingérence.

La semaine dernière, le nouveau directeur de la CIA, Mike Pompeo, s'est livré à une violente charge contre WikiLeaks qu'il a qualifié de "service de renseignement hostile", estimant que l'organisation représentait une menace pour les démocraties et faisait le jeu des dictateurs. La veille de cette attaque, Julian Assange avait assuré que son organisation agissait avec la même mission que les journaux les plus respectés : "offrir au public un contenu ayant un intérêt médiatique".

Avec AFP

 

Première publication : 21/04/2017

  • LONDRES

    Accusation de viol en Suède : Julian Assange donne sa version à la justice

    En savoir plus

  • WIKILEAKS

    Mail de Clinton : Wikileaks accuse l'Équateur d'avoir coupé la connexion Internet d'Assange

    En savoir plus

  • ROYAUME-UNI

    WikiLeaks : l'ONU appelle le Royaume-Uni à mettre fin à la détention d'Assange

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)