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FRANCE

L'assaillant des Champs-Élysées "ne présentait pas de signe de radicalisation"

© Martin Bureau, AFP | Le procureur de Paris a donné une conférence de presse vendredi 21 avril 2017 pour détailler l'avancée de l'enquête sur l'attentat des Champs-Élysées.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 21/04/2017

Le procureur de la République de Paris s'est exprimé vendredi pour détailler l'avancée de l'enquête sur l'attentat des Champs-Élysées. L'auteur des faits, condamné quatre fois, ne présentait pas de signe de radicalisation pendant sa détention.

Le procureur de la République de Paris François Molins a donné des détails sur le parcours de l'auteur de l'attentat des Champs-Élysées, lors d'une conférence de presse vendredi 21 avril. Selon le magistrat, l'homme, qui a tué un policier et en a blessé deux autres avant d'être abattu jeudi, avait fait de longs séjours en prison pour des faits de droit commun. Karim C. ne faisait pas l'objet d'une fiche "S" des services de renseignement et "n'avait pas présenté, tout au long de sa période d'incarcération, donc pendant une période de quasiment 14 ans, de signes de radicalisation ou de signes de prosélytisme", a déclaré François Molins.

"On peut être connu pour sa radicalité sans être fiché S", tient néanmoins à expliquer Antoine Mariotti, chroniqueur à France 24.

Garde à vue en février

Le procureur a précisé que l'assaillant, cherchant à se procurer des armes courant 2017 et ayant tenu des propos laissant entendre qu'il voulait tuer des policiers, a été placé en garde à vue le 23 février 2017 et que son domicile a été perquisitionné. "Il s’était fait livrer des couteaux de chasse, des masques et une caméra GoPro. Mais ces éléments n’étaient pas suffisants pour caractériser les menaces d'assassinats."

"Les syndicats de police disent qu’il y a un problème car l’assaillant a été condamné plusieurs fois, en disant qu’il voulait s’en prendre à la police, mais a été libéré", relève Antoine Mariotti, journaliste à France 24.

"Les investigations vont désormais s'attacher à déterminer (...) les éventuelles complicités dont il aurait pu bénéficier", a également annoncé le procureur de la République de Paris. Trois proches présents au domicile perquisitionné étaient toujours vendredi soir en garde à vue.

Avec Reuters

Première publication : 21/04/2017

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