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Ligue 1: Paris SG, arrêter de se faire peur

© AFP / Par Adrien DE CALAN | La joie de Marco Verratti et de ses coéquipiers du Paris Saint-Germain après la victoire arrachée à Metz, le avril 2017

PARIS (AFP) - 

"On s'est fait peur", "on s'est mis une pression inutile"... Les joueurs du PSG n'étaient pas satisfaits après la courte victoire arrachée à Metz 3-2 mardi et doivent gérer avec plus d'autorité leurs rencontres, dont celle face à Montpellier samedi (17h), s'ils veulent rester dans la course au titre.

Il ne reste que cinq journées de championnat et les Parisiens savent pertinemment qu'ils n'ont pas le droit à l'erreur. Ils ont beau posséder le même nombre de points que Monaco, l'ASM compte un match en retard contre Saint-Etienne et jouit d'une différence de buts largement supérieure (+63 contre +46).

La réception des Montpelliérains prend en outre des allures de revanche pour l'équipe d'Unai Emery. Les Parisiens s'étaient effondrés début décembre à la Mosson sur le score de 3-0, soit la plus lourde défaite du PSG en L1 depuis novembre 2011.

Gagner largement samedi serait l'occasion de mettre la pression sur Monaco, qui ne joue que dimanche et enchaîne les rencontres, après sa qualification pour les demi-finales de Ligue des champions obtenue mercredi contre Dortmund.

"Le calendrier, c'est le calendrier", balaye Unai Emery. "Si nous jouons un match de plus, on peut prendre une avance qui ne reflète pas la réalité. Nous avons besoin de gagner et on verra si Monaco nous laisse une opportunité d'ici à la fin de saison".

Au Parc des Princes, les Parisiens seront probablement privés du latéral gauche Layvin Kurzawa, qui souffre toujours du genou, tandis qu'Adrien Rabiot est incertain à cause d'un coup. Julian Draxler et Hatem Ben Arfa, absents à Metz, ont de leur côté repris l'entraînement jeudi et devraient être convoqués.

Sur la scène nationale, le PSG n'a plus perdu depuis le 17 décembre et sa défaite à Guingamp 2-1. Mais Emery déplore que son équipe ne parvienne pas à imposer son jeu tout au long d'une partie, en alternant les bonnes phases et les passages à vide.

- Etre plus régulier -

"C'est une chose que nous avons besoin d'améliorer et c'est un défi: maintenir la régularité dans un match pendant les 90 minutes. Nous parlons beaucoup de ça", explique-t-il.

Depuis Noël, les Parisiens s'en sont toujours sortis en Ligue 1. Grâce notamment à leur spectaculaire buteur Edinson Cavani. Toutes compétitions confondues, l'Uruguayen a inscrit 43 buts en 43 matches. Des statistiques ébouriffantes qui le placent, sur le plan comptable tout du moins, juste derrière l'Argentin du Barça Lionel Messi (45 buts en 45 matches).

Selon le journal L'Equipe, la prolongation de Cavani au PSG est d'ailleurs imminente. Agé de 30 ans, le "Matador" devrait s'engager pour deux saisons supplémentaires à Paris.

Une manière pour le club de la capitale de se tourner vers l'avenir et se reconstruire après l'humiliation en Ligue des champions à Barcelone, une défaite 6-1 en 8e de finale retour qui a fait totalement oublier la victoire des Parisiens à l'aller (4-0).

Les chantiers sont nombreux. Notamment du côté de la direction sportive que vient de quitter Olivier Létang, parti officier dans une société d'agents sportifs. Le PSG devra rebondir au mercato après une série de paris ratés l'été dernier: Jesé, reparti en prêt à Las Palmas, Krychowiak qui ne joue pratiquement jamais ou Ben Arfa encore très peu.

Concernant le poste d'entraîneur, le départ d'Unai Emery ne semble pas envisagé à ce stade, malgré la claque du Camp Nou. Habituée du genre, la presse italienne évoque pourtant déjà le nom du technicien basque en Serie A. "Je ne suis pas dans le mercato. Ma tête est à 100% pour le PSG", tranche l'entraîneur, qui sait pertinemment qu'un échec en championnat ou en Coupe de France relancerait aussitôt la machine à rumeurs.

Par Adrien DE CALAN

© 2017 AFP