Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE DÉBAT

Macron à Calais : quelle politique migratoire ?

En savoir plus

FOCUS

Contrôle renforcé des chômeurs : le Danemark, un modèle à suivre ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Enquête au Paradis" : rencontre avec la jeunesse algérienne sous influence du salafisme

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"En Pologne, le droit à l'avortement dans le collimateur du gouvernement"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Renégociation de l'Alena : aux États-Unis, le secteur automobile s'inquiète

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Monsieur le président, traitez les migrants humainement !"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Tribune sur la "liberté d'importuner" : Catherine Deneuve précise sa pensée

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Viols présumés en Centrafrique : non-lieu pour les soldats français soupçonnés

En savoir plus

LE DÉBAT

Révolutions arabes : que reste-t-il du vent de liberté ? (Partie 2)

En savoir plus

Moyen-Orient

Abbas à la Maison Blanche : Trump va-t-il clarifier sa position sur le conflit israélo-palestinien ?

© Saul Loeb, AFP

Vidéo par Christophe DANSETTE

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 03/05/2017

Alors que la stratégie de la nouvelle administration américaine reste entourée d'un épais mystère concernant le conflit israélo-palestinien, Donald Trump reçoit Mahmoud Abbas, ce mercredi à la Maison Blanche.

L'heure de la clarification ? Le président américain Donald Trump accueille mercredi 3 mai à la Maison Blanche le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, alors que la position et les intentions de la nouvelle administration américaine restent floues concernant le conflit israélo-palestinien.

La visite de Mahmoud Abbas, qui a récemment jugé que Washington était "sérieux" dans sa volonté trouver une "solution à la question palestinienne", intervient deux mois et demi après celle du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou.

"Il n'y a aucune raison qu'il n'y ait pas de paix entre Israël et les Palestiniens, pas la moindre raison", affirmait la semaine dernière à l'agence Reuters Donald Trump, dont la stratégie sur ce dossier reste entourée d'un épais mystère.

Car comme sur nombre de grands dossiers diplomatiques, le magnat de l'immobilier a, de fait, considérablement fait évoluer ses positions par rapport à ses promesses de campagne. S'il a pris ses distances avec la solution à deux États, référence de la communauté internationale depuis des décennies, il a appelé à la "retenue" sur l'expansion des colonies israéliennes dans les Territoires palestiniens occupés.

Donald Trump a également, pour l'heure, mis en sourdine sa promesse de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël et d'y installer l'ambassade américaine. Même si le vice-président Mike Pence a laissé entendre, mardi, que cette hypothèse pourrait revenir sur le devant de la scène.

"Au moment où nous parlons, (le président) se penche avec attention sur un déplacement de l'ambassade américaine de Tel Aviv à Jérusalem", a-t-il lancé, sans autres précisions, à l'occasion d'une cérémonie pour marquer la journée de l'Indépendance, fête nationale israélienne.

Pas d'attentes démesurées

Nombre d'analystes mettent en garde contre la tentation d'attentes démesurées autour de ce premier face-à-face dans le Bureau ovale entre Donald Trump et Mahmoud Abbas.

Le 45e président des États-Unis connaît les échecs de ses prédécesseurs, Barack Obama en tête, qui promettait, à l'aube de sa présidence, d'œuvrer "avec pugnacité" à une paix durable entre Israël et les Palestiniens. Ces derniers réclament un État indépendant dans les frontières de 1967, ayant pour capitale Jérusalem-Est, ce qui signifie la fin de 50 ans d'occupation de la Cisjordanie, de la bande de Gaza et de la partie majoritairement palestinienne de la Ville sainte.

>> À lire : Pour la première fois, le Hamas dit accepter un État palestinien limité aux frontières de 1967

Sur place, les Palestiniens semblent partagés sur l'impact qu'aura cette visite, autant qu’ils sont profondément divisés sur la posture à adopter face aux Israéliens. Et ce, à l’image des dissensions profondes entre le Hamas, le mouvement islamiste au pouvoir dans la bande de Gaza qui refuse les négociations directes avec Israël, et l'Autorité palestinienne.

Avec AFP
 

Première publication : 03/05/2017

  • ISRAËL-PALESTINE

    Après les propos de Trump, la "solution à deux États" reste la meilleure pour Mahmoud Abbas

    En savoir plus

  • CISJORDANIE

    Cisjordanie : Mahmoud Abbas réélu d'emblée à la tête du Fatah

    En savoir plus

  • PROCHE-ORIENT

    Dialogue avec les Palestiniens : ces Israéliens qui veulent encore y croire

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)