Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

"7 minutes contre le Franc CFA"

En savoir plus

L'INFO ÉCO

La Grèce peut-elle couper le cordon financier avec l'UE sans danger ?

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

La Une choc du Time sur les séparations des familles de migrants

En savoir plus

LE DÉBAT

Élections en Turquie : Recep Tayyip Erdogan menacé ?

En savoir plus

POLITIQUE

Migrants aux Etats-Unis : Donald Trump recule sur la séparation des familles

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Faouiza Charfi : "Il est important que nos enfants aient une autre vision de l'islam"

En savoir plus

FOCUS

France : le fléau des déchetteries sauvages

En savoir plus

L'ENTRETIEN DE L'INTELLIGENCE ECONOMIQUE

Universités françaises : la compétition internationale "pas forcément négative"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Fête de la musique : Arat Kilo, au carrefour des influences

En savoir plus

Afrique

Polémique sur les "kwassa-kwassa" : Macron et son homologue comorien prônent "l'apaisement"

© Tony Karumba, AFP | Mohamed Bacar Dossar, le ministre comorien des Affaires étrangères, a exigé des excuses après la plaisanterie déplacée d'Emmanuel Macron, le 5 juin 2017.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 05/06/2017

Emmanuel Macron et son homologue comorien ont prôné lundi "l'apaisement" après les propos polémiques du président français sur les "kwassa-kwassa". Le ministre comorien des Affaires étrangères avait auparavant exigé des excuses.

Emmanuel Macron et le président comorien Assoumani Azali se sont entretenus au téléphone, convenant de "travailler dans un esprit d'apaisement et de confiance mutuelle" après l'indignation provoquée par une plaisanterie du président français sur les "kwassa-kwassa", a indiqué l'Élysée lundi 5 juin

>> À lire : La plaisanterie de Macron sur les migrants comoriens passe mal

Le ministre comorien des Affaires étrangères, Mohamed Bacar Dossar, avait exigé un peu plus tôt lundi des excuses du président français, jugeant sa plaisanterie "choquante et méprisante". De son côté, la présidence comorienne avait déploré une "déclaration inconsidérée" à mettre "sur le compte de la jeunesse" du président français.

Qualifiant l'échange téléphonique de "cordial, ouvert et constructif", l'Élysée a précisé que les deux présidents avaient évoqué à plusieurs reprises la "relation indispensable" entre leurs deux pays. Outre "l'apaisement" de cette relation, ils ont convenus, toujours selon la présidence française, de "renforcer la coopération dans tous les domaines entre les Comores et la France pour empêcher de nouveaux drames humains".

Les deux chefs d'État ont également décidé de "réunir à brève échéance le Haut conseil paritaire franco-comorien" sous l'égide de leurs ministres des Affaires étrangères pour aborder "à la fois les enjeux de sécurité et de développement".

Entre 7 000 et 10 000 morts

Lors d'un déplacement en Bretagne jeudi, Emmanuel Macron avait plaisanté au sujet de ces embarcations de fortune sur lesquelles périssent de nombreux migrants comoriens tentant de rejoindre Mayotte, le département français voisin, dans l'océan Indien.

Les migrants, qui partent notamment de l'île comorienne d'Anjouan, empruntent ces "kwassa-kwassa", des embarcations de fortune, pour rallier les côtes de Mayotte illégalement, parfois au péril de leur vie. Ces traversées ont causé "entre 7 000 et 10 000 morts depuis 1995", selon un rapport du Sénat français de 2012.

Avec AFP

Première publication : 05/06/2017

  • CLIMAT

    Emmanuel Macron refuse toute renégociation de l'accord de Paris sur le climat

    En savoir plus

  • LÉGISLATIVES 2017

    Au Havre, dans la ville d'Édouard Philippe, la chasse aux électeurs d'Emmanuel Macron

    En savoir plus

  • FRANCE

    La plaisanterie de Macron sur les migrants comoriens passe mal

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)