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Marseille: le rapporteur demande la validation de l'arrêt "anti-burkini" de Sisco

© AFP/Archives | Une touriste marche à l'endroit où ont été brûlées des voitures à Sisco en Corse le 14 août 2016

MARSEILLE (AFP) - 

Le rapporteur public de la cour administrative d'appel de Marseille a demandé lundi la validation de l?arrêté "anti-burkini" signé le 16 août 2016 par le maire de Sisco (Haute-Corse), à la suite d'une altercation, sur une plage, entre trois familles corses d?origine marocaine et un groupe de villageois.

La cour qui devrait rendre sa décision le 3 juillet était saisie d?un appel de la Ligue des droits de l?homme contre un jugement du tribunal administratif de Bastia qui, le 26 janvier, avait validé cet arrêté. "La présence sur la plage de burkini ayant été perçue comme l?étincelle qui a mis le feu aux poudres, le tribunal a estimé que la présence sur une plage de cette commune d?une femme portant un tel costume de bain aurait été de nature à générer des risques avérés d?atteinte à l?ordre public", indiquait le tribunal administratif de Bastia dans un communiqué.

Le rapporteur public Michaël Revert a considéré que la rixe du 13 août ayant occasionné l?incendie de trois véhicules et nécessité le renfort d?une centaine de policiers et gendarmes pouvait être analysée comme un trouble à l?ordre public "établi" qu?il appartient au maire de prévenir. "Le maire n?avait ni à retirer ni à abroger cette mesure" a-t-il ajouté.

Même si la justice qui a condamné les principaux protagonistes de cette rixe à des peines allant de six mois de prison avec sursis à deux ans ferme n?a pas établi son origine, M. Revert a évoqué l?existence de témoignages qui démontrent "le port de tenues proches du hijab" et "le déclenchement des incidents venant du fait que des photographies étaient faites par des touristes".

© 2017 AFP