Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L'ÉCO

France : la mobilisation contre la réforme du travail s'essouffle

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Togo : nouveaux affrontements entre opposants et policiers

En savoir plus

LE DÉBAT

Catalogne : la procédure de divorce enclenchée ?

En savoir plus

LE DÉBAT

Catalogne : la procédure de divorce enclenchée ?

En savoir plus

POLITIQUE

Interview d'Emmanuel Macron : Les "riches" et la théorie des "premiers de cordée"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

L'art de perdre, d'Alice Zeniter

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Brexit: "si tu reviens, j'annule tout ?"

En savoir plus

FOCUS

Italie : vers l'autonomie de la Lombardie et de la Vénitie ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Macron, Sarkozy, les policiers et le football"

En savoir plus

Afrique

Centrafrique : au moins cent morts dans des combats à Bria

© Saber Jendoubi, AFP | Vue aérienne de la ville de Bria le 12 juin 2017 où de violents combats ont éclaté, mardi 20 juin.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 21/06/2017

Le bilan des affrontements, qui ont eu lieu mardi dans la ville de Bria, dans le centre-est de la Centrafrique, s'est considérablement alourdi, mercredi, passant à plus de cent morts, selon des sources humanitaire et sécuritaire.

Au moins cent morts. De violents combats ont éclaté, mardi 20 juin, à Bria, dans le centre-est de la Centrafrique, au lendemain de la signature d'un accord censé mettre un terme au conflit ethnique et religieux, qui a fait des milliers de morts depuis 2013.

"On dénombre une centaine de morts, la ville est toujours sous tension", a expliqué l'abbé Gildas Gbénai de la paroisse Saint-Louis à Bria, confirmant un chiffre communiqué par le maire de la ville, Maurice Belikoussou.

Selon des sources concordantes, des combats ont eu lieu sporadiquement depuis samedi à Bria entre différents membres d'un groupe armé, pour les uns proches des milices pro-chrétiennes anti-balaka et d'autres proches de la mouvance musulmane.

Ces affrontements surviennent alors que 13 groupes rebelles ou milices sur les 14 que compte la Centrafrique ont signé lundi à Rome un accord prévoyant un cessez-le-feu immédiat, sous le parrainage de la communauté catholique Sant'Egidio. Fruit d'une médiation menée par la  communauté catholique de Sant'Egidio, l'accord prévoyait notamment la reconnaissance des autorités légitimes issues des élections organisées en 2015-2016.

La Centrafrique a basculé dans la violence en mars 2013 avec l'arrivée au pouvoir, dans ce pays majoritairement chrétien, des rebelles musulmans de la Séléka et la contre-offensive des milices chrétiennes anti-balaka. L'intervention de la France en décembre 2013, dans le cadre de l'opération Sangaris, puis le déploiement des casques bleus de l'ONU ont permis de freiner l'escalade meurtrière et de mener une transition politique avec l'élection d'un nouveau président, Faustin-Archange Touadéra. Mais la situation reste précaire. Si le niveau des violences n'est plus celui de 2013, 50 à 60 % du pays restent sous le contrôle des groupes armés.

Avec AFP et Reuters

Première publication : 21/06/2017

  • CENTRAFRIQUE

    Soupçons de viols en Centrafrique : plus de 600 casques bleus congolais renvoyés chez eux

    En savoir plus

  • CENTRAFRIQUE

    Centrafrique : près de 2 000 civils exfiltrés vers une église à Bangassou

    En savoir plus

  • CENTRAFRIQUE

    "Mission accomplie" pour l'Ouganda en Centrafrique, mais Joseph Kony court toujours

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)